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Âgisme et infantilisation : encourager les conversations intergénérationnelles

C'est fou...

Avec Serge Bouchard et Jean-Philippe Pleau

Le dimanche de 19 h à 20 h
(en rediffusion le lundi à minuit)

Âgisme et infantilisation : encourager les conversations intergénérationnelles

La vieillesse, deuxième partie
Martine Lagacé

Martine Lagacé, professeure à l'Université d'Ottawa, spécialiste du vieillissement et de la communication intergénérationnelle.

Photo : Radio-Canada / Université d'Ottawa

« Se faire infantiliser est probablement la forme d'âgisme la plus répandue et la plus sournoise », commente Martine Lagacé, spécialiste de l'âgisme et professeure à l'Université d'Ottawa spécialiste des questions d'infantilisation discursive. Au cours de sa carrière, la spécialiste s'est rendu compte que la question de l'âgisme nécessite plus d'attention. Elle affirme qu'autant les experts que la population générale devraient travailler pour s'informer et détruire les préjugés sur les personnes âgées.

L’âgisme, une forme de discrimination aussi sérieuse que le sexisme ou le racisme, a de graves conséquences sur l’estime de soi des personnes âgées.

On est dans une société segmentée sur les âges. Si dans [sa] famille, [un jeune] n'a pas un aîné avec qui interagir, c'est très difficile pour lui de changer sa représentation du vieillissement.

Martine Lagacé

Elle parle de la mécanique derrière les stéréotypes qui sont associés à l’âgisme et l’infantilisation. Elle propose également des solutions pour contrer la division intergénérationnelle et pour faire changer le discours public sur le vieillissement.

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