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C'est fou...

Avec Serge Bouchard et Jean-Philippe Pleau

Le dimanche de 19 h à 20 h
(en rediffusion le lundi à 2 h)

Audio fil du 30 avril 2017 - La paternité (2 de 2)

Rattrapage

  • L’histoire des pères à l’accouchement : une présence souhaitée ou encombrante

    Pour l'historienne Andrée Rivard, le fait que l'accouchement se soit déplacé du domicile familial à l'hôpital au milieu du 20e siècle a profondément bouleversé les pères. Elle rappelle qu'auparavant, ceux-ci étaient très présents lors de la naissance de l'enfant, ce que la mémoire collective semble oublier.

  • Félix Beaulieu-Duchesneau : Quand la paternité provoque un vide autour de soi

    À la mi-trentaine, le comédien Félix Beaulieu-Duchesneau est déjà père de trois enfants. Dans sa pièce Le nombril du monstre, il raconte le vide ressenti quand il est devenu père et qu'il a constaté que sa paternité ne trouvait pas d'écho auprès de ses proches. La paternité est parfois une chose bien solitaire.

  • Serge Bouchard : Mes livres, mes enfants

    Serge Bouchard voit un parallèle évident entre les enfants que l'on fait et les livres que l'on écrit. Pour lui, la pulsion d'écrire est aussi naturelle que celle de se reproduire : « On dira qu'on a accouché d'un livre, et que toutes les créations sont douloureuses », dit-il. Longtemps en gestation, l'œuvre échappe en partie à son auteur une fois dehors, rejoignant les mains et les yeux des lecteurs. Au père, à la mère et à l'auteur, Serge fait passer un message : « Ce que le parent doit apprendre, c'est qu'il ne peut s'identifier entièrement à sa progéniture ». L'œuvre a sa propre liberté, son autonomie, ce qui fait que quand il regarde désormais ses anciens livres, il voit des livres « étrangers » à lui, qu'il aime... « de loin ».

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