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Limitation des frais de livraison dans la restauration : « ce n’est pas très clair »

Boulevard du Pacifique

Avec Jacques Dufresne

En semaine de 15 h 30 à 18 h,
de 16 h 30 à 19 h au Yukon

Limitation des frais de livraison dans la restauration : « ce n’est pas très clair »

Un comptoir de restaurant, sur lequel un petit écriteau indique que les employés de Uber et Door Dash doivent prendre les commandes ici.

Les applications de livraison à domicile, comme UberEats et DoorDash, doivent maintenant limiter les frais facturés aux restaurateurs.

Photo : Ben Nelms/CBC

« La plupart des entreprises obéissent à la nouvelle loi, mais certaines essayent de tricher en ajoutant d'autres frais », explique Gilbert Noussitou, vice-président de l'Association des restaurateurs de la Colombie-Britannique (BCRFA).

Depuis le début de la pandémie, les restaurateurs sont nombreux à se tourner vers les plateformes leur permettant d’offrir des services de livraison de repas.

La livraison de repas et de plats à emporter est considérée comme indispensable aujourd’hui, même en Colombie-Britannique, où les restaurants restent ouverts. Les restaurateurs sont donc très souvent dépendants de ces plateformes de livraison, qui ne pratiquent pas toujours des tarifs abordables.

Le mois dernier, pour contrer les frais parfois exorbitants pratiqués par les services de livraison, le gouvernement de John Horgan a décidé de les plafonner à 15 % temporairement. Une limite additionnelle de 5 % sera également imposée aux autres frais liés aux services connexes.

Avant cette imposition, il était courant de voir des frais de 30 % et plus, note Gilbert Noussitou. Cette loi temporaire est la bienvenue, on espère qu'elle va durer, ajoute-t-il.

Cependant, la nouvelle loi ne résout pas tous les problèmes, surtout que toutes les entreprises de livraison ne les respectent pas, selon le vice-président de la BCRFA : Malheureusement, ces entreprises ont pris les 15 % pour les frais de livraison auxquels elles ajoutent d’autres frais.

On n’est pas là pour essayer de détruire les entreprises de livraison de repas, mais on veut que tout le monde y trouve son compte.

Gilbert Noussitou, vice-président de l'Association des restaurateurs de la Colombie-Britannique (BCRFA)

Les restaurateurs tentent désormais de clarifier la situation auprès de Victoria, d’autant plus que la livraison de repas est une question de survie pour nombreux d’entre eux. La nourriture à emporter, c’est la solution qui permettra de garder une trésorerie soutenable pour garder les restaurants en vie, conclut Gilbert Noussitou.

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