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Les Canadiens veulent un meilleur accès aux psychologues

Boulevard du Pacifique

Avec Jacques Dufresne

En semaine de 15 h 30 à 18 h,
de 16 h 30 à 19 h au Yukon

Les Canadiens veulent un meilleur accès aux psychologues

Dessin d'un homme allongé sur un fauteuil en face d'une femme assise sur une chaise, qui prend des notes, dans une pièce décorée avec des plantes et  un cadre photo.

Les Canadiens demandent un meilleur accès aux services de psychologie.

Photo : iStock

« Il y a moins de psychologues dans les services publics. Il y a des difficultés, mais il y a de l'accès qui n'est pas utilisé. Parfois, les gens sont moins au courant que c'est une ressource qui est là pour eux. Il faut des solutions novatrices et durables, et faire preuve de créativité », estime Marie-Hélène Pelletier, psychologue à Vancouver.

Selon un récent sondage de la Société canadienne de psychologie et du Conseil des sociétés professionnelles de psychologues, près de 77 % des Britanno-Colombiens trouvent que les coûts des services psychologiques sont inabordables.

Les frais sont représentatifs de la formation qui est assez longue et exigeante. Il faut une formation doctorale pour atteindre les niveaux d’expertise, argumente la praticienne.

La conversation sur la santé mentale s’est intensifiée ces dernières années.

Marie-Hélène Pelletier, psychologue à Vancouver

Une écrasante majorité des Canadiens sondés aimeraient que l’assurance provinciale couvre les services de psychologie. Toutes les options doivent être considérées. Il faut un ensemble de solutions. Ce sont des défis d’envergure, commente Marie-Hélène Pelletier.

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