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Boulevard du Pacifique

Avec Jacques Dufresne

En semaine de 15 h 30 à 18 h,
de 16 h 30 à 19 h au Yukon

Campagne électorale : manque de leadership dans la Francophonie en C.-B.?

Montage photo des trois chefs portant des masques faciaux.

La Francophonie n'a pas su faire parler d'elle durant ses élections.

Photo : La Presse canadienne / Darryl Dyck et CBC/Mike McArthur et Ben Nelms

« Si l'on ne fait pas de la francophonie un enjeu politique, on ne peut pas s'attendre à ce que les Partis fassent le travail pour nous », déplore Rémi Léger, professeur de science politique et directeur du programme bilingue en affaires publiques et internationales à l'Université Simon Fraser.

Ça n’a pas été une campagne très mouvementée, on pourrait presque parler d’une anti-campagne, l’objectif du NPD était de ne pas faire de vague, et globalement l’objectif a été atteint, analyse Rémi Léger.

Le politologue n’a pas été impressionné par la campagne électorale dans la province, et il s’y attendait : Au Nouveau-Brunswick, ça a été une campagne terne, on s’attendait à la même chose en C.-B., et c’est ce qui s’est confirmé au cours des dernières semaines, ajoute-t-il.

Il note tout de même le beau début de campagne du Parti libéral, qui a voulu se mettre en avant avec la suppression de la taxe provinciale. J’ai aimé le début de campagne du Parti libéral, je pensais que le Parti libéral allait se distinguer, mais on a pas pu bâtir sur cette vague-là, M. Wilkinson est resté sur la défensive, explique-t-il.

Du côté du Parti vert, Rémi Léger salue les efforts de Sonia Furstenau, même si ceux-ci ‘ont pas su s’imposer dans le débat. J'aimerais ça avoir une politicienne francophone et francophile qui prend la parole, mais elle n’a pas su s’imposer dans cette campagne, juge-t-il.

Nos organismes francophones ont échoué à la tâche, puisque l’on n’a pas réussi à se faire une place dans cette campagne électorale.

Rémi Léger, professeur de science politique et directeur du programme bilingue en affaires publiques et internationales à l'Université Simon Fraser

La francophonie n’a pas été un enjeu politique durant cette campagne. Le politologue l’explique par le faible nombre de francophones dans la province, et par un constat déplaisant : À un moment donné, il faut admettre que la Francophonie ne fait pas de la francophonie une priorité, dit-il.

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