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<em>D’un monde à l’autre&nbsp;</em>:&nbsp;pour un éveil salutaire des consciences

Boulevard du Pacifique

Avec Jacques Dufresne

En semaine de 15 h 30 à 18 h,
de 16 h 30 à 19 h au Yukon

D’un monde à l’autre : pour un éveil salutaire des consciences

la couverture du livre, une photo de Frédéric Lenoir et Nicolas Hulot

Le nouveau livre de Frédéric Lenoir et Nicolas Hulot, D'un monde à l'autre : le temps des consciences.

Photo : Courtoisie Éditions Fayard

Au cours d'un entretien avec Jacques Dufresne, le sociologue et philosophe Frédéric Lenoir revient sur son nouveau livre, co-écrit avec Nicolas Hulot, D'un monde à l'autre : le temps des consciences, paru le 7 octobre 2020 aux éditions Fayard.

On veut essayer de passer d’une logique de la quantité, avec toujours plus d’objets, de consommation, de technologie, pour aller vers une logique de la qualité, c’est-à-dire rechercher plus de qualité de vie, dans les relations avec nos proches et la planète.

Il faut changer assez brutalement, mais l’être humain ne sait pas changer brutalement sauf s’il est confronté à une catastrophe. Ce serait dommage d’attendre d’avoir de plus en plus de catastrophes pour changer nos modes de vies, mais, hélas, c’est ce qui risque d’arriver.

La crise de la COVID-19 que nous sommes en train de vivre est très probablement une conséquence de la destruction de la biodiversité.

Frédéric Lenoir, sociologue, philosophe et écrivain

Il y a un grand conflit chez les politiques, entre préserver le long terme, un enjeu essentiel pour l’avenir de l’humanité, et faire face à toutes les revendications immédiates des citoyens, sanctionnées par des élections dans les années qui viennent, et on voit que les politiques choisissent, la plupart du temps, le court terme.

Comment peut-on avoir une croissance infinie dans un monde fini?

Frédéric Lenoir, sociologue, philosophe et écrivain

J’espère que l’on pourra changer notre mode de vie avant qu’il ne soit trop tard, mais personne ne le sait aujourd’hui, aucun scientifique ne peut avoir de certitudes, même si la plupart sont pessimistes.

Les sociétés patriarcales, dominées par les hommes pendant des milliers d’années, ont trop développé ces modèles de force, de compétition, de rivalité et de domination, il faut sortir de cette logique-là.

On a besoin d’être enraciné dans un lieu, dans une communauté locale, on peut être citoyen du monde à travers Internet ou des voyages, tout en étant enraciné localement.

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