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Boulevard du Pacifique

Avec Jacques Dufresne

En semaine de 15 h 30 à 18 h

COVID-19 et test de salive : comment ça fonctionne?

Arrêt sur image d'une vidéo explicative pour le nouveau test de dépistage gargarisant, où l'on voit un enfant cracher l'eau dans un tube.

Le test consiste à se gargariser avec de l’eau stérile pendant 20 secondes puis, à recracher le liquide dans un tube.

Photo : Autorité provinciale des services de santé (PHSA)

« Le test de salive qui est en cours d'essais cliniques en C.-B. est un test avec modification du prélèvement : on utilise un prélèvement par gargarisme », explique Dr. Yvan Coté, directeur général de Dynacare Génétique.

Dans l'attente d'un vaccin, les autorités de la santé cherchent d’autres méthodes pour détecter le nouveau coronavirus. Le test avec écouvillon étant assez invasif, un nouveau test, basé sur l’analyse de la salive, est en test pilote en Colombie-Britannique.

Le sujet prend une solution d’eau saline, gargarise, puis le liquide est retourné dans le tube avec lequel on peut vérifier l'absence ou la présence du coronavirus, détaille Dr. Yvan Coté.

Cette nouvelle méthode réduirait l’inconfort du patient lors du test de dépistage. La technologie utilisée pour le test reste cependant la même. Le mode de prélèvement ne change en rien la technologie utilisée pour détecter le virus, souligne le directeur général de Dynacare Génétique, qui développe cette technique dans la province.

L’utilisation d’un écouvillon demeure la meilleure méthode pour détecter la présence ou l’absence du virus, mais une personne qui a un inconfort avec cette méthode de prélèvement est sujette à utiliser ce nouveau type de test.

Dr. Yvan Coté, directeur général de Dynacare Génétique

Selon les recherches du laboratoire Dynacare, le test de l’écouvillon et celui de la salive ont des résultats similaires : On observe une validation tout à fait adéquate pour être en mesure d’utiliser ce genre de prélèvements-là sur le marché, indique le Dr. Yvan Coté. Il ajoute que le même temps est requis pour analyser les résultats qu’avec l’autre méthode de test, soit entre 24 et 48 heures.

Nos laboratoires travaillent d’arrache-pied pour réaliser ces analyses-là, cette bataille va se gagner grâce à des analyses réalisées à haute échelle.

Dr. Yvan Coté, directeur général de Dynacare Génétique

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