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L’industrie de la musique lance un cri d’alarme

Boulevard du Pacifique

Avec Jacques Dufresne

En semaine de 15 h 30 à 18 h

L’industrie de la musique lance un cri d’alarme

Rattrapage du mardi 14 juillet 2020
Des silhouettes de personnes dansant dans une boîte de nuit.

La vie nocturne n'est plus ce qu'elle était avant la pandémie.

Photo : getty images/istockphoto / shironosov

« C'est un cauchemar pour les salles indépendantes, nous avons été les premiers à fermer et nous serons les derniers à rouvrir », s'inquiète Tarun Nayar, directeur exécutif du 5X Festival à Surrey et membre du conseil d'administration de l'Association canadienne de musique sur scène.

Frappée de plein fouet par la pandémie, l'industrie de la musique sonne un cri d'alarme. Selon la Coalition canadienne des salles indépendantes, plus de 90 % des salles de spectacles pourraient fermer définitivement au pays si elles ne reçoivent pas d'aide financière rapide des gouvernements. On ne sait pas combien de temps ça va rester comme ça, mais il n’y a pas beaucoup d’argent pour les spectacles en ligne, note Tarun Nayar.

Quand on joue au Commodore Ballroom, c’est jusqu’à 10 000 dollars par nuit. Un concert en ligne c’est entre 100 et 150 dollars

Tarun Nayar, directeur exécutif du 5X Festival à Surrey et membre du conseil d'administration de l'Association canadienne de musique sur scène.

Leur appel a été entendu puisque le 7 juillet dernier, Patrimoine canadien a annoncé 20 millions de dollars pour soutenir le secteur, par l'entremise du Fonds de la musique du Canada. 20 millions de dollars c’est beaucoup d’argent, mais il y a aussi beaucoup de salles de concert qui luttent en Colombie-Britannique, souligne Tarun Nayar.

On va voir dans les semaines qui viennent ce qui se passe, mais le gouvernement semble écouter l’industrie de la musique

Tarun Nayar, directeur exécutif du 5X Festival à Surrey et membre du conseil d'administration de l'Association canadienne de musique sur scène

Certaines salles ont commencé à rouvrir récemment, comme le Celebrities Nightclub sur la rue Davie. C’est difficile, parce que Celebrities a une capacité de 600 personnes, mais avec la pandémie, ils n’accueillent que 100 personnes, on n’a pas le droit de danser, et il y a des vitres en plexiglas entre les tables, explique Tarun Nayar.

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