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Bilan sur 50 ans d’immersion française en Colombie-Britannique

Boulevard du Pacifique

Avec Jacques Dufresne

En semaine de 15 h 30 à 18 h

Bilan sur 50 ans d’immersion française en Colombie-Britannique

Rattrapage du mercredi 5 février 2020
Glyn Lewis répond aux questions d'un journaliste dans une salle avec du monde derrière lui.

Glyn Lewis, directeur général de Canadian Parents for French pour la Colombie-Britannique et le Yukon

Photo : Radio-Canada / Dominique Lévesque

« On voit qu'il y a de plus en plus d'intérêt pour les programmes de français langue seconde et d'immersion française. Les programmes sont vraiment bien établis », estime Glyn Lewis, directeur général de Canadian Parents for French (CPF) pour la Colombie-Britannique et le Yukon.

En pleine Semaine de célébration de l'immersion française, le francophile à la tête de l’organisme à but non lucratif fait le bilan du programme lancé en 1968 en Colombie-Britannique, qui comptait alors seulement une vingtaine d’étudiants. « Aujourd'hui, il y a environ 55 000 étudiants », indique-t-il.

Le bilinguisme crée plus d’opportunités pour les enfants.

Glyn Lewis, directeur général de Canadian Parents for French (CPF) pour la Colombie-Britannique et le Yukon

Malgré tout, plusieurs défis perdurent. Parmi eux, la pénurie d’enseignants qui sévit depuis plusieurs années : « On a besoin de plus d’enseignants pour augmenter l’espace dans les programmes », souligne Glyn Lewis. Malgré les efforts du gouvernement, la situation tarde à s’améliorer. « C’est vrai que ça bouge un peu, mais nous sommes en train d’attendre les fonds. »

En outre, les négociations avec certains partenaires locaux sont parfois difficiles. « Il y a des défis avec les conseils scolaires, comme à Vancouver et Surrey où il y a une grande demande, mais où les conseils scolaires ne répondent pas à cette demande », déplore le directeur de CPF.

Après 9 ans passés à la tête de CPF, Glyn Lewis observe une plus grande reconnaissance envers les langues autochtones et un besoin de coexistence avec la langue française. « Je suis né en Colombie-Britannique, je suis allé à l’immersion française à Burnaby et je suis plus ouvert aux différentes langues et cultures. On regarde avec CPF comment avoir des relations avec les langues autochtones », souligne-t-il.

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