Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Bis Petitpas
Audio fil du lundi 7 octobre 2019

Les dangers et les conséquences des batailles organisées entre les jeunes

Publié le

Elle est photographiée en studio lors de son entrevue à l'émission Bonjour la Côte.
La directrice de l’école secondaire Jean-du-Nord de Sept-Îles, Marie-Ève Murray   Photo : Radio-Canada / Lydianne Ouimet

Des batailles organisées entre jeunes et diffusées sur les réseaux sociaux retiennent actuellement l'attention des directions d'école. La directrice de l'école Jean-du-Nord, Marie-Ève Murray nous explique comment, avec son équipe, elle tente d'enrayer le phénomène.

Un policier intervenant en milieu scolaire à l’école Jean-du-Nord de Sept-Îles a donné une séance d’information récemment sur les risques pour la santé et les conséquences légales potentielles des batailles entre étudiants.

Cette rencontre a été organisée par le policier Guillaume Rochette en concertation avec la direction de l’école qui a constaté que des batailles entre élèves à Sept-Îles se sont retrouvées sur les réseaux sociaux.

La directrice de l’école secondaire Jean-du-Nord de Sept-Îles, Marie-Ève Murray, reconnaît qu’il est plus facile d’intervenir lorsque les bagarres surviennent sur le terrain de l’école, mais qu’il faut aussi prévenir le phénomène plus largement.

C’est la santé, la sécurité de nos élèves qui nous inquiétaient, souligne Marie-Ève Murray. Suite à ça, on a eu des événements qui nous ont été rapportés d’élèves qui étaient blessés, qui ont dû même nécessité des soins à l’hôpital, des élèves qui avaient des courbatures dans le cou, qui avaient des difficultés à se bouger puis en creusant un peu on s’aperçoit que c’est des restes de leurs batailles.

La direction de l'école et le policier intervenant en milieu scolaire estiment que le phénomène est banalisé par les élèves qui diffusent ces images.

L'école invite maintenant les parents à poursuivre le dialogue avec leurs jeunes sur les risques de blessures et les conséquences légales possibles de tels gestes.

Chargement en cours