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Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

Le samedi de 13 h à 14 h

Comprendre la crise d’Octobre, 50 ans plus tard

Une voiture de police renversée et en feu lors de la crise d'octobre.

Une voiture de police en feu lors de la crise d'Octobre

Photo : Radio-Canada / Montreal Star/Frank Prazak

« Les Canadiens français étaient au bas de l'échelle d'un point de vue socioéconomique. » Pour Marc Laurendeau, les événements d'octobre 1970 ont marqué l'éclatement de près d'une décennie de tensions, facilité par les mouvements d'affirmation nationale ailleurs dans le monde. Au micro de Stéphan Bureau, le journaliste se rappelle le déroulement et les contrecoups de la crise, en compagnie de l'ex-felquiste Jacques Cossette-Trudel, du journaliste Louis Fournier et de l'ancien ministre Marc Lalonde.

« Il y avait, avec la Révolution tranquille, des aspirations qui montaient et qui se trouvaient frustrées, parce qu’on sentait […] que ça ne pourrait pas aller plus loin, que les réformes ne se feraient pas, dit Marc Laurendeau. Il y avait des distorsions dans le mode électoral, si bien fait que les partis qui se trouvaient au pouvoir n’étaient pas ceux pour qui la population avait majoritairement voté. »

Il faut se souvenir de cette jeune société qui était impatiente. Il y avait beaucoup de jeunes qui voulaient aller plus vite que la démocratie représentative le permettait.

Louis Fournier

Les vraies intentions du FLQ

« Il n’a jamais été question qu’il y ait mort d’homme dans l’action du FLQ [Front de libération du Québec], se souvient Jacques Cossette-Trudel. Quand on a fait l’enlèvement, de façon très, très naïve, on pensait qu’on allait enlever un personnage important, un diplomate anglais – on ne savait pas qu’il était irlandais – pendant quelques jours et que le gouvernement céderait, parce qu’en Amérique latine, il y avait des enlèvements avec des conclusions heureuses pour les révolutionnaires. »

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