•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

Le samedi de 13 h à 14 h

Éducation supérieure : le lourd coût de l’absence des étudiants étrangers

Un mortier noir au ruban jaune sur fond brun.

À la rentrée 2019, les universités canadiennes comptaient près de 500 000 étudiants étrangers.

Photo : iStock

Ce n'est pas seulement le budget des universités qui risque de pâtir de l'absence des étudiants étrangers, en raison de la pandémie de COVID-19. Tant à Montréal qu'à Saint-Boniface ou en Abitibi-Témiscamingue, cette population contribue à l'économie locale et se joint parfois à la main-d'œuvre. Trois représentants d'établissements d'études expliquent à Stéphan Bureau comment ils tentent de s'organiser pour la rentrée, tout en prévoyant des conséquences à plus long terme.

Nos invités sont Denis Martel, recteur de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, Christian Perron, directeur des services aux étudiants et du recrutement de l’Université de Saint-Boniface, et Fabrice Labeau, vice-principal directeur adjoint, vie étudiante et études.

C’est très volatile, comme situation, étant donné que les étudiants peuvent se décider jusqu’à la dernière minute de venir physiquement à l’université ou de retirer leur inscription. [Ils ont] jusqu’au mois de septembre assez facilement. Donc, [la présence des étudiants] va dépendre beaucoup des conditions sanitaires et de l’évolution de la pandémie, mais pour l’instant, tous les indicateurs sont très positifs.

Christian Perron

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi