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Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

Le samedi de 13 h à 14 h

Dans le portefeuille de ces Québécois qui font de la pornographie

Un homme et une femme dénudés s'enlacent.

Mondialement, l’industrie génère environ 60 milliards de dollars en chiffres d’affaires.

Photo : iStock

« Ce n'était pas nécessairement une question d'argent, au départ. » Nicola Lafleur était paysagiste avant de fonder, en 2006, les Productions Pegas, qui se vantent d'offrir « le meilleur du cul québécois ». Priscilla Bonneau, alias Savana Styles, était infirmière avant de s'exiler à Los Angeles pour devenir actrice, productrice et réalisatrice de films pornographiques par amour du média et de la sexualité. Les deux entrepreneurs discutent avec Stéphan Bureau des coûts et des revenus dans cette industrie, l'une des rares dans lesquelles les femmes gagnent plus que les hommes.

Autrefois axé sur le long métrage, le marché du film pornographique est désormais axé sur des scènes. Chacune coûte environ 10 000 $ à produire.

C’est sûr qu’à la fin de la journée, tout le monde est content d’avoir une rétribution financière, mais je vous le dis sincèrement, ce n’est vraiment pas les premières motivations pour les actrices. Elles sont conscientes qu’elles sont jeunes, elles aiment le sexe, elles savent qu’elles ne seront pas belles toute leur vie, elles veulent immortaliser un moment, vivre une aventure, vivre quelque chose qui sort de l’ordinaire… Elles voient vraiment ça comme une expérience.

Nicola Lafeur

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