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Comment les vols d’art profitent au crime organisé

Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

Cette émission n'est pas en ondes actuellement.

Comment les vols d’art profitent au crime organisé

Un homme tient un tableau de Rembrandt avec des gants blancs.

Un policier français montre un tableau de Rembrandt volé en 1999 et retrouvé en 2014.

Photo : afp via getty images / VALERY HACHE

Armes, drogue, remboursement de dettes... Pour la mafia, un tableau est un objet de troc, quitte à l'utiliser seulement pour le quart de sa valeur. Alain Lacoursière relate le vol de 70 à 75 millions de dollars survenu au Musée des beaux-arts de Montréal dans les années 1970 ainsi que le plus grand vol d'art de l'histoire, survenu à Boston avec l'aide d'une fausse voiture et de faux uniformes de police. L'ex-enquêteur explique à Stéphan Bureau que les tableaux volés restent à jamais dans le circuit criminel et détaille comment la technologie a changé la production de faux.

Ça prend des moyens logistiques importants, ça prend un commanditaire, ça prend une planification, ça prend quelqu’un qui connaît les œuvres ou qui est allé sur les lieux pour voir ce qu’on commande, parce qu’on ne part pas avec n’importe quoi. […] Dans la majorité des grands vols de musée, on n’a jamais retrouvé les tableaux. On ne les retrouvera probablement jamais.

Alain Lacoursière

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