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Georges St-Pierre aimait la victoire, pas le combat

Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

Cette émission n'est pas en ondes actuellement.

Georges St-Pierre aimait la victoire, pas le combat

Georges St-Pierre sur le plateau de l'émission <i>Tout le monde en parle</i>.

Georges St-Pierre

Photo : Avanti Groupe / Karine Dufour

La frustration? Très peu pour l'athlète étoile en arts martiaux mixtes, retraité depuis 2019 et intronisé en douce au Temple de la renommée de l'UFC en mai dernier. Tenté par le combat après avoir été victime d'intimidation durant sa jeunesse, il affirme n'avoir jamais eu la mèche courte, et insiste sur l'importance de transformer les émotions négatives en outils utiles à la victoire, comme la peur d'être humilié et la fierté. Georges St-Pierre explique à Stéphan Bureau qu'il insiste pour rester courtois avec autrui, puisque l'on attire les gens à qui l'on ressemble.

On peut dire les vraies choses : ça peut être fatal. Il y a des morts, des fois, dans la boxe, dans les sports de contact. […] Moi, ce qui me faisait peur le plus, c’était de ne pas performer à la hauteur que je devais. Ma fierté, c’est l’une de mes plus grandes qualités, mais aussi un de mes plus grands défauts. Ça me conduisait complètement à la folie, des fois. C’est sûr que je pensais aussi au risque de blessure, de mourir. Je n’ai jamais aimé me battre. Si j’ai choisi ça comme carrière, c’est parce que j’aimais ce que ça me donnait.

Georges St-Pierre

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