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Et si l’on acceptait mieux le fait de vieillir?

Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

En semaine de 9 h à 11 h 30
(en rediffusion à 22 h)

Et si l’on acceptait mieux le fait de vieillir?

Des personnes âgées dans un cours de danse.

Il est possible de changer le cours de son vieillissement en changeant son attitude, selon Carl Honoré.

Photo : iStock

« Adorer la jeunesse et dénigrer le vieillissement vous empêche de bien vieillir. » Pour Carl Honoré, chef de file du mouvement pour la lenteur, la perception que l'on a de soi-même à mesure que l'on avance en âge permet de mûrir plus harmonieusement. Dans le livre Révolution de la longévité, il dénonce les mythes âgistes associant le vieillissement au déclin et à la dépression, et en appelle à une redéfinition de cette étape de la vie. Carl Honoré explique à Stéphan Bureau comment la créativité continue, et peut même se bonifier à mesure que l'on vieillit.

Bien sûr, il y a des choses qui changent qu’on ne va pas beaucoup aimer. Mais il y a plein de choses qui vont rester exactement les mêmes et d’autres choses qui vont même s’améliorer. […] Le bonheur des êtres humains tend à suivre une courbe en forme de U. Ça veut dire qu’on commence haut dans notre enfance, qu’on tombe au plus bas à l’âge moyen, puis qu’on rebondit. Au Canada, les gens qui déclarent le plus haut niveau de bonheur ont plus de 55 ans. Ça va complètement à l’encontre de l’histoire qu’on se raconte du vieillissement.

Carl Honoré

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