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Pour ne pas oublier les goélettes de Charlevoix

Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

Cette émission n'est pas en ondes actuellement.

Pour ne pas oublier les goélettes de Charlevoix

Un bateau à visiter au Musée maritime de Charlevoix, le remorqueur Felicia, sur la grève en bordure du Fleuve St-Laurent.

Le remorqueur Felicia, un des bateaux à visiter au Musée maritime de Charlevoix

Photo : Musée maritime de Charlevoix

L'histoire de la région de Charlevoix est indissociable de celle de la navigation. Plus de 500 bateaux, dont près de 375 goélettes, d'abord à voiles, puis à moteur, y ont été construits entre 1764 et 1959. L'auteur et ethnologue spécialiste de ce genre de navire Michel Desgagnés retrace l'histoire maritime de sa région natale dans son livre Les Éboulements : trois siècles de relations avec le fleuve. L'auteur explique que Charlevoix a longtemps été coupé de Québec par les voies routières, et que les bateaux et l'industrie navale avaient donc une importance capitale.

La construction de la dernière goélette a d’ailleurs été immortalisée dans le court-métrage de l’Office national du film (ONF) Le Jean Richard, de René Bonnière et Pierre Perrault (Nouvelle fenêtre). Et le Musée maritime de Charlevoix possède quelques-unes des dernières goélettes. Le musée comprend également la forêt marine, une promenade de 4 km, et le parc des navigateurs, doté d’une piste d’hébertisme, de jeux pour les enfants et d’un arboretum.

Michel Desgagnés provient d’une famille de navigateurs, mais n’a pas le pied marin. Il a plutôt passé toute sa vie à étudier les histoires des navires de Charlevoix et des personnes qui les pilotaient.

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