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Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

Le samedi de 13 h à 14 h

Le somnambulisme, un trouble qui continue de confondre les chercheurs

Vue des jambes d'un homme en pyjama déambulant dans un couloir sombre.

La science ne comprend pas encore tout à fait les causes du somnambulisme.

Photo : iStock

Phénomène héréditaire ou résidu de l'évolution? Personne ne sait exactement pourquoi de 5 à 17 % des enfants et de 2 à 4 % des adultes sont parfois plongés dans cet état entre le sommeil et l'éveil, durant lequel ils exécutent des gestes souvent simples, mais parfois étonnamment complexes, comme conduire une voiture ou écrire des courriels. Marie Lambert-Chan, rédactrice en chef de Québec Science, explique à Stéphan Bureau qu'il est faux de croire qu'il ne faut pas réveiller un somnambule.

Le fait que les gens consultent rarement un médecin pour le somnambulisme et la relative nouveauté de la science du sommeil expliquent le mystère persistant autour du phénomène.

Les épisodes de somnambulisme ne surviennent pas pendant le cycle de sommeil consacré aux rêves, mais tout juste avant, pendant les phases de sommeil profond. Qui plus est, [les chercheurs] ont découvert que des parties du cerveau sont alors actives, et d’autres non. Celles qui s’occupent de nos fonctions motrices de base sont éveillées – c’est ce qui permet aux personnes de déambuler, de courir, d’ouvrir la porte du frigo. Pendant ce temps, d’autres parties du cerveau restent endormies.

Marie Lambert-Chan

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