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Dany Laferrière et les joies de la lecture lente

Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

En semaine de 9 h à 11 h 30
(en rediffusion à 22 h)

Dany Laferrière et les joies de la lecture lente

Il porte un chandail gris et une montre dorée,

L'écrivain Dany Laferrière

Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

« Je crois qu'il faut ralentir dans ces temps où l'on a vraiment ce goût d'aller très vite. Il faut signifier quelque chose. » L'exil vaut le voyage, le nouveau livre du membre de l'Académie française, se veut l'antithèse d'une lecture haletante. L'écrivain d'origine haïtienne convie ses lecteurs à y entrer doucement et à goûter à leur rythme les singularités de son écriture. Dany Laferrière explique à Stéphan Bureau que l'ajout d'un simple ingrédient peut rendre un vieux récit nouveau.

L’exil vaut le voyage comporte l’écriture manuscrite ainsi que les illustrations de l’auteur.

Je suis en train de réactiver une forme ancienne, c’est-à-dire la lecture elle-même, la lecture lente. On a lu pendant des millénaires comme ça. […] Pendant qu’on lisait, on était au cœur même de la sensibilité de celui qui écrit. Les gens étaient singularisés par leur écriture; on n’avait qu’à lire l’adresse sur une enveloppe pour savoir qui nous a écrit, et l’on n’avait qu’à ouvrir la lettre pour savoir si la personne était dans de bonnes conditions.

Dany Laferrière

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