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Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

Le samedi de 13 h à 14 h

Le sport professionnel, mis en échec par la COVID-19

Des centaines de personnes s'entassent dans un petit espace.

Des amateurs de formule 1 dans les paddocks du circuit Gilles-Villeneuve, le 6 juin 2019, lors de la journée portes ouvertes du Grand Prix du Canada.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Selon PricewaterhouseCoopers (PwC), le marché mondial du sport représente 489 milliards de dollars américains et devrait s'élever à 614 milliards en 2022, indique le spécialiste du marketing du sport André Richelieu. Cette industrie est pourtant fortement touchée par la crise de la COVID-19, dans un contexte de concurrence internationale.

Dans le cas des courses de formule 1, la concurrence est énorme entre les pays développés et émergents qui accueillent les épreuves. Certains pays comme le Qatar et la Chine « combinent sport, commerce international et diplomatie pour asseoir leur position sur l’échiquier mondial », explique André Richelieu.

Les ligues nord-américaines de sport professionnel subissent de plein fouet les contrecoups de la crise et d’importantes pertes financières. La Ligue nationale de hockey (LNH) dépend surtout des revenus de billetterie; elle est plus vulnérable que la National Basketball Association (NBA) et la National Football League (NFL), qui génèrent des revenus dans différents marchés internationaux. Le manque de développement d’affaires à l’international de la LNH lui nuit.

Capture d'écran du jeu NBA 2K20 lors d'une diffusion en direct sur Twitch.

Ty Jerome, des Suns de Phoenix, affronte Josh Okogie, des Timberwolves du Minnesota.

Photo : Capture d'écran

Enfin, André Richelieu souligne que la NBA a également développé des franchises virtuelles de sport électronique. « Cela s’inscrit dans les modes de changements de consommation des individus », dit-il.

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