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Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

Le samedi de 13 h à 14 h

Les dessous du commerce des sapins de Noël

Décorations de Noël extérieures : Des sapins enneigés et des guirlandes lumineuses.

Décorations de Noël extérieures

Photo : Radio-Canada / Olivia Laperrière-Roy

Qu'ils soient naturels ou artificiels, les arbres de Noël peuvent beaucoup voyager dans le monde avant de finir dans votre salon. Le professeur d'économie François Lévêque a enquêté sur la croissance folle du commerce des sapins. Au micro de Stéphan Bureau, il relativise l'importance de l'empreinte carbone du sapin naturel, à condition qu'il pousse et qu'on l'achète localement.

François Lévêque explique que le prix des sapins naturels connaît aujourd'hui une inflation en raison de la crise financière de 2008. « Beaucoup de cultivateurs, aussi bien au Québec que dans l'Oregon ou au Danemark, n'avaient pas les moyens d'acheter des plants qu'ils ne revendraient que dans 8 ou 10 ans. Résultat, il y a aujourd'hui une crise du sapin avec une inflation à la clé. »

François Lévêque parle également de la logique économique de la culture des sapins. Taille, variété, âge, tout compte. Il mentionne même des recherches d'amélioration génétique pour développer des sapins qui garderaient leurs aiguilles tout en sentant bon et en exigeant peu d'entretien.

Sapins artificiels

Enfin, il évoque la fabrication des sapins artificiels, dont 60 % de la production mondiale se concentrerait dans la ville chinoise de Yiwu. François Lévêque insiste pour dire qu'à moins de le garder une quinzaine d'années minimum, le sapin artificiel en plastique n'est pas plus écologique qu'un sapin naturel.

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