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Stéphan Bureau
Audio fil du lundi 29 juillet 2019

Une expédition commune au parc Kuururjuaq pour aller au bout de soi-même

Publié le

Caroline Côté marche dans le parc Kuururjuaq.
Caroline Côté regarde l'horizon pendant son expédition au parc Kuururjuaq.   Photo : Facebook / Phil Wickens

Traverser le parc Kuururjuaq, dans le Nord-du-Québec, à pied et en rafting : voilà l'expérience qu'a récemment vécue l'aventurière aguerrie Caroline Côté en compagnie de trois femmes néophytes en matière d'expédition. L'objectif d'une telle démarche était de découvrir cet endroit méconnu du Québec, mais aussi de créer des liens entre des femmes aux parcours et aux réalités très différentes. Un documentaire racontant leur expérience est en cours de production.

La démarche derrière ce documentaire, produit par les Films Denali, était de suivre l’évolution des participantes en matière de dépassement personnel, note la cinéaste Florence Pelletier, qui a accompagné avec une petite équipe de tournage le groupe de quatre femmes.

C’était de voir comment elles allaient, chacune d’entre elles, évoluer dans le parc pendant cette expédition-là. Donc, c’est vraiment un documentaire super humain, où on apprend à les connaître, où elles nous livrent un peu tous leurs états d’âme et leurs défis personnels.

Florence Pelletier, réalisatrice

Dominique Cormier, 51 ans, fait partie des trois femmes qui ont été choisies pour participer à l’aventure. Dès le début, l’expédition s’est avérée plus ardue qu’anticipé, dit-elle.

« [Dans la vie], je cours, je monte des montagnes, je les descends. J’avais suivi des formations en eaux vives, je suis allée faire des fins de semaine de rafting, je me sentais prête, et la première journée, j’ai juste craqué. Je me suis juste écroulée au bout de quatre heures en disant : "Qu’est-ce que je fais ici?" », raconte-t-elle.

La quinquagénaire, mère de deux enfants, dit avoir réussi à passer à travers cette épreuve grâce à l’esprit d’équipe qui animait le groupe de femmes.

Florence Pelletier abonde dans ce sens. Les quatre femmes n’ont eu d’autres choix que de s’entraider pour atteindre leur objectif, raconte-t-elle.

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