•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

Le samedi de 13 h à 14 h

Les splendeurs insoupçonnées de la mousse de nombril

Nombril d'un homme au ventre velu.

La pilosité favoriserait la production de la peluche ombilicale.

Photo : iStock

« On parle même d'une jungle. » Une étude américaine révèle que la peluche ombilicale est l'un des endroits du corps où l'on trouve la plus grande diversité de bactéries. Bénéfiques pour la plupart, ces organismes proviennent de 9 à 67 espèces chez la majorité des gens, mais d'autres sujets en hébergent plus d'une centaine, dont certaines sont rares, voire même associées à des milieux de vie hostiles. Marie Lambert-Chan, rédactrice en chef de Québec Science, parle à Stéphan Bureau du lien entre la pilosité corporelle et la mousse de nombril.

Chez un participant, ils ont trouvé une bactérie qui vit normalement dans les sols japonais, alors que le participant en question n’avait jamais mis les pieds au Japon. Chez un autre sujet, ils ont trouvé un micro-organisme [qui] se développe généralement dans un environnement où les conditions de vie sont extrêmes : les calottes glaciaires, les abysses… Mais il faut préciser ici que le corps de l’individu devait lui-même être un environnement extrême, puisqu’il a déclaré aux scientifiques ne pas avoir pris de bain ou de douche depuis des années.

Marie Lambert-Chan

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi