•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Critique d'<em>Un divan à Tunis</em>, de Manele Labidi : quand Freud s'invite en Orient

Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

En semaine de 9 h à 11 h 30
(en rediffusion à 22 h)

Critique d'Un divan à Tunis, de Manele Labidi : quand Freud s'invite en Orient

Une femme est assise devant un divan et regarde devant elle.

Un Divan à Tunis de Manele Labidi

Photo : Courtoisie du TIFF

« Elle utilise la forme de la comédie, pimpante et joyeuse, et subvertit cette forme pour faire le point sur la condition féminine et politique en Tunisie. » Helen Faradji se prononce sur Un divan à Tunis, le premier long-métrage de Manele Labidi, qui met en scène la formidable actrice Golshifteh Farahani. Tout comme la chroniqueuse cinéma, George Privet n'a pas été tout à fait charmé par cette comédie, qu'il trouve par moments redondante.

Synopsis du film Un divan à Tunis :

Après avoir exercé en France, Selma, 35 ans, ouvre son cabinet de psychanalyse dans une banlieue populaire de Tunis. Au lendemain de la révolution, la demande s'avère importante dans ce pays « schizophrène ». Mais entre ceux qui prennent Freud et sa barbe pour un frère musulman et ceux qui confondent séances tarifées avec « prestations tarifées », les débuts du cabinet sont mouvementés… Alors que Selma commence enfin à trouver ses marques, elle découvre qu'il lui manque une autorisation indispensable pour continuer d'exercer…

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi