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Les périls méconnus des méthodes policières

Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

En semaine de 9 h à 11 h 30
(en rediffusion à 22 h)

Les périls méconnus des méthodes policières

Des policiers côte à côte portant leur casque avec visière.

Des policiers lors d'une manifestation

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

La clé d'étranglement qui a conduit à la mort de George Floyd, le 25 mai, a aussi provoqué le décès de 70 individus aux mains de la police depuis 10 ans. Les projectiles de caoutchouc utilisées lors de manifestations peuvent causer des blessures mortelles, tandis que les gaz lacrymogènes rendent vulnérables aux maladies respiratoires. Marie Lambert-Chan, rédactrice en chef de Québec science, explique à Stéphan Bureau pourquoi davantage d'études sont nécessaires pour évaluer les risques posés par les armes ainsi que les techniques d'encadrement des forces de l'ordre.

Au-delà des risques évidents de décès, les chercheurs signalent au passage que le manque d’air est probablement la sensation la plus angoissante sur le plan émotionnel. Des données qui proviennent d’études sur les victimes de guerres et de tortures montrent que la sensation d’étouffement est le plus fort prédicteur du stress post-traumatique. Ça peut causer des dommages psychologiques même plus persistants que la simulation d’exécutions au pistolet.

Marie Lambert-Chan

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