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<em>Il était une fois à Hollywood</em>&nbsp;: le plaisir de Tarantino assez contagieux

Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

Le samedi de 13 h à 14 h
(en rediffusion le samedi suivant à 5 h)

Il était une fois à Hollywood : le plaisir de Tarantino assez contagieux

Audio fil du vendredi 26 juillet 2019
Leonardo DiCaprio et Brad Pitt discutent dans un stationnement sur cette photo tirée du film <i>Il était une fois à Hollywood</i>, de Quentin Tarantino.

Leonardo DiCaprio et Brad Pitt dans Il était une fois à Hollywood, de Quentin Tarantino

Photo : Sony Pictures / Andrew Cooper

Vingt minutes, ce n'est pas assez pour ruiner un film entier, mais c'est assez pour sérieusement teinter le plaisir qu'on retire à le voir, selon Georges Privet. Ce dernier qualifie le neuvième film du réalisateur de Pulp Fiction de bon cru, mais trouve sa fin grotesque. Helen Faradji, pour sa part, considère que le fétichisme de Quentin Tarantino pour le cinéma est toujours aussi jouissif, mais craint que le réalisateur ait perdu son sens du rythme. Nos deux critiques expliquent à Stéphan Bureau pourquoi le réalisateur culte n'a qu'à demi réussi son pari avec son hommage au Hollywood des années 1960.

« La première partie, j’ai absolument adoré. C’est un plaisir constant. Les deux stars sont au sommet – de son talent, dans le cas de Leonardo DiCaprio, et de sa "coolitude", dans le cas de Brad Pitt, affirme Georges Privet. Ma réserve, et elle considérable, malheureusement, c’est sur les 20, 25 dernières minutes – ce que Tarantino fait de la soirée du 8 août 1969 et du personnage de Sharon Tate. »

Le critique explique que, dans le film, les personnages fictifs de DiCaprio et de Pitt côtoient des personnages réels, dont celui de la comédienne Sharon Tate, assassinée par les disciples du tueur Charles Manson : « Ça me semble trahir les limites, sérieuses à mon avis, du cinéma de Tarantino quand il s’agit de la réalité. »

Ce n’est pas le Tarantino de Pulp Fiction ou de Jackie Brown, mais c’est dans la très bonne moyenne de Tarantino.

Georges Privet

Adoration fervente

« Il n’y a pas de cinéaste plus cinéphile que Tarantino », constate Helen Faradji, qui note qu’en plus de ses clins d’œil aux grands classiques, le cinéaste se permet désormais de faire des références à ses propres films. « C’est plus que de l’amour, c’est du culte. C’est une adoration fervente du cinéma qu’il nous donne à voir. On sent cette passion pour le cinéma en tant qu’objet – ses mythes, ses légendes, ses histoires. »

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