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Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

Le samedi de 13 h à 14 h

Rattrapage du 1er juill. 2020 : Hymnes nationaux, science et Alain Stanké

Rattrapage

  • La réouverture des cinémas vue par Vincent Guzzo

    « Sans qu'on le réalise, [...] une salle de cinéma, c'est déjà un peu un emplacement fait pour la distanciation. » Comme la plupart des autres salles de projection du Québec, les cinémas Guzzo rouvriront leurs portes ce vendredi avec une capacité réduite. Leur président, Vincent Guzzo, estime que les aménagements spéciaux n'étaient pas nécessaires puisque la ventilation y est optimale et que les rangées sont espacées. L'homme d'affaires explique à Stéphan Bureau comment le cinéma québécois aide à la relance des salles de la province.

  • La folle histoire de l’Ô Canada et de son compositeur, Calixa Lavallée

    Premier musicien québécois à connaître une carrière internationale au 19e siècle, Calixa Lavallée s'est exilé aux États-Unis pour vendre des partitions avant de devenir accompagnateur d'un violoniste célèbre, puis de rejoindre l'armée du Nord pendant la guerre de Sécession. L'Ô Canada est originalement un hymne pour les Canadiens français qu'il a composé à l'occasion de la Saint-Jean-Baptiste. Éric Champagne, compositeur, raconte à Stéphan Bureau comment des juges québécois en ont écrit les paroles, en français et en anglais.

  • Les périls méconnus des méthodes policières

    La clé d'étranglement qui a conduit à la mort de George Floyd, le 25 mai, a aussi provoqué le décès de 70 individus aux mains de la police depuis 10 ans. Les projectiles de caoutchouc utilisées lors de manifestations peuvent causer des blessures mortelles, tandis que les gaz lacrymogènes rendent vulnérables aux maladies respiratoires. Marie Lambert-Chan, rédactrice en chef de Québec science, explique à Stéphan Bureau pourquoi davantage d'études sont nécessaires pour évaluer les risques posés par les armes ainsi que les techniques d'encadrement des forces de l'ordre.

  • Santé mentale : comment le cinéma perpétue les stéréotypes

    Dans les films, 72 % des personnages ayant une maladie mentale commettent des gestes de violence, selon une étude. Dans la vraie vie, toutefois, seulement 3 à 5% des actes violents sont commis par des gens atteints de maladie mentale. Marie-Ève Cotton rappelle que des films tels Halloween et Vol au-dessus d'un nid de coucou dépeignent grossièrement et erronément la réalité psychiatrique. La psychiatre explique à Stéphan Bureau comment le cinéma utilise les clichés pour chasser des consciences des réalités plus troublantes.

  • Alain Stanké voit la lumière dans la noirceur

    « Dans tout drame, il y a quelque chose de très beau qui est là, qui est caché, qu'on ne voit pas. » Dans le livre Les belles histoires d'une sale guerre, le journaliste et éditeur Alain Stanké rassemble quelques histoires lumineuses survenues au cœur du drame de la Seconde Guerre mondiale. Il y a notamment celle de deux capitaines, l'un québécois, l'autre allemand, qui se sont liés d'amitié, ou encore celle d'un autre soldat québécois qui a sauvé les arbres de Paris. Alain Stanké raconte à Stéphan Bureau ses rencontres avec quelques personnages historiques, comme Richard Nixon et Mouammar Kadhafi.

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