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Bien entendu

Avec Stéphan Bureau

Le samedi de 13 h à 14 h

Audio fil du mercredi 7 août 2019

Rattrapage

  • Christian Bégin, un artiste boulimique à l'appétit insatiable

    « Cette gratification-là ne vient rien apaiser. [...] Le succès ne calme rien », révèle l'animateur et comédien Christian Bégin au micro de Stéphan Bureau. L'incessante quête de reconnaissance de l'homme de 56 ans le pousse à accepter beaucoup d'offres professionnelles qui lui sont faites. « J'ai une forte propension à me perdre dans le travail », dit le boulimique du boulot, qui avoue candidement avoir une peur vertigineuse de ne rien faire. L'animateur des émissions Y'a du monde à messe et Curieux Bégin, qui est cette année le porte-parole des Correspondances d'Eastman, y va aussi d'autres réflexions, notamment sur l'environnement.

  • « La marque de commerce du NPD va mal » – Alec Castonguay

    « Le Nouveau Parti démocratique (NPD), pas juste au Québec, a des difficultés à l'approche des élections », note Alec Castonguay, chef du bureau politique pour L'actualité. Le journaliste fait le récit ces jours-ci dans le magazine québécois de certaines rencontres qu'il a faites avec des députés et députées néo-démocrates pendant la saison estivale. Il en ressort que le NPD, à quelques mois des élections fédérales, n'est pas dans la meilleure posture pour faire réélire ses 15 députés et députées au Québec. Alec Castonguay souligne que le chef néo-démocrate, Jagmeet Singh, ne fait pas l'unanimité auprès de la population.

  • Vivre à 100 milles à l’heure : le monde des petits truands de Louis Bélanger

    « Le film est un peu comme Gaz bar blues : c'est un peu des souvenirs de ma jeunesse auxquels j'ai ajouté des ingrédients », dit le réalisateur Louis Bélanger au sujet de Vivre à 100 milles à l'heure, sa plus récente création cinématographique, qui sera présentée au Festival du film francophone d'Angoulême dans quelques jours. Le film, qui raconte l'histoire de trois adolescents inséparables empruntant le chemin de la petite criminalité dans les années 1970, est un peu autobiographique. C'est ce que révèle le réalisateur, qui s'est une fois de plus adjoint les services de son frère Guy pour habiller musicalement l'œuvre.

  • La CIA et l'après-11 Septembre : des psychologues des États-Unis ont encouragé la torture

    La psychiatre Marie-Ève Cotton revient sur un pan très sombre de l'histoire récente américaine en évoquant la participation de psychologues des États-Unis à la conception du programme d'interrogatoire de l'agence centrale de renseignement (CIA) implanté après le 11 septembre 2001. À Guantanamo, des équipes étaient même chargées de dresser le profil psychologique des personnes en détention.

  • Le moustique, ce très grand prédateur

    « C'est bien écrit. C'est remarquable! » lance le microbiologiste Jacques Boisvert au sujet de l'ouvrage The Mosquito: A Human History of Our Deadliest Predator, de l'auteur Timothy C. Winegard. Le professeur retraité de l'Université du Québec à Trois-Rivières et chercheur sur les insectes piqueurs n'a que de bons mots pour ce livre, qui décrit en détail l'incidence des maladies transmises par les moustiques, notamment le paludisme, au cours de l'histoire. La majeure partie du livre est consacrée aux répercussions des moustiques sur la montée et la chute des nations et des empires.

  • Le saint suaire : entre foi et découvertes scientifiques

    « Le linceul ne peut pas vraiment avoir une incidence sur la foi », affirme l'historienne Evelyne Ferron au sujet du saint suaire, ce morceau de tissu dans lequel le corps de Jésus-Christ aurait été placé après sa mort. En 2018, la science semble s'être placée du côté des disciples de la falsification. Deux experts en médecine légale ont en effet découvert que les traces de sang sur le drap n'ont pu être laissées par un corps placé horizontalement. Selon Evelyne Ferron, les découvertes scientifiques au sujet du saint suaire sont indéniables, mais elles ne devraient pas pour autant entamer la foi de ceux et celles qui croient fermement en l'existence de Jésus-Christ.

  • Ces jeunes religieuses qui sont appelées par le Seigneur et la foi

    « J'ai eu un attrait naturel pour la foi », révèle sœur Ange Shimwa, 27 ans. En compagnie de sœur Violaine Paradis, 42 ans, elle parle du choix qu'elle a fait, très jeune, de consacrer entièrement le reste de sa vie au Seigneur et à la foi.

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