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La bataille de Sainte-Foy, le va-tout des Français en Nouvelle-France

Aujourd'hui l'histoire

Avec Jacques Beauchamp

Du lundi au jeudi de 20 h à 20 h 30
(en rediffusion le samedi à 00 h 30)

La bataille de Sainte-Foy, le va-tout des Français en Nouvelle-France

Gravure représentant la bataille de Sainte-Foy.

La bataille de Sainte-Foy

Photo : Bibliothèque et archives nationales du Québec

Quelques mois après avoir perdu Québec aux Britanniques en 1759, François de Lévis a mené un vigoureux assaut pour la reprendre. Opposant 12 000 hommes dans une ville qui ne compte que 8000 habitants, l'affrontement du 28 avril 1760 a été le plus meurtrier de l'histoire de la colonie. Dave Noël, historien et journaliste, raconte à Jacques Beauchamp pourquoi, malgré une victoire des Français, la bataille de Sainte-Foy n'a pas été suffisante pour renverser le cours de l'histoire.

Illustration et noir et blanc du général François Gaston de Lévis à la bataille de Sainte-Foy.

François Gaston de Lévis à la bataille de Sainte-Foy

Photo : Bibliothèque et archives nationales du Québec / Louis Charles Bombled

À l’hiver 1759, la Nouvelle-France est épuisée par les combats, dont ceux qui ont mené à la chute de Québec sur les plaines d’Abraham. Mais comme la ville demeure le point d’entrée sur la colonie pour les renforts venus de France, le gouverneur Vaudreuil insiste pour qu’elle soit reconquise.

Le choc des titans fatigués

François de Lévis, dauphin de Montcalm, compte sur l’effet dévastateur de l’hiver et des épidémies sur les troupes anglaises. James Murray, successeur de James Wolfe, est en désavantage numérique, mais il dispose d’une armée professionnelle, et non d’un assortiment de miliciens comme les Français.

Le gros des hostilités se déroule de 8 h à midi.

En réalité, le combat se déroule entre les remparts et la forêt de Sillery – des plaines du cap Diamant jusqu’au revers du coteau Sainte-Geneviève. C’est exactement le même champ de bataille [que celui de la bataille des plaines d’Abraham].

Dave Noël

Talonnés, Murray et ses hommes doivent battre en retraite à l’intérieur des murs. C’est le début du siège de Québec.

Lévis tente de faire capituler l’ennemi en ouvrant une brèche à coups de canon, mais les Français ont perdu leur artillerie lourde lors de la bataille des plaines d’Abraham. Le calibre dont il dispose est insuffisant.

Les regards se tournent vers le fleuve. Au terme de plusieurs jours, la vue d’un pavillon britannique annonce la fin du siège.

Au cours de cette émission, Dave Noël explique pourquoi les dés étaient déjà jetés, en dépit de la force de frappe française et des erreurs fatales qu’aurait commises François de Lévis.

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