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Audio fil du lundi 3 décembre 2018

Protection du réseau routier aux Îles : les méthodes actuelles ne suffisent plus

Publié le

Des travaux d'urgence ont dû être réalisés à Pointe-aux-Loups, mais ils ont été arrêtés par la tempête du 29 novembre.
Des travaux d'urgence ont dû être réalisés à Pointe-aux-Loups, mais ils ont été arrêtés par la tempête du 29 novembre.   Photo : Radio-Canada / William Bastille-Denis

La tempête du 29 novembre a laissé des traces sur le réseau routier des Îles-de-la-Madeleine. Une équipe d'experts est présentement sur place pour réaliser un inventaire des sites touchés par l'érosion et mettre en place un plan d'action.

Un texte d’Élise Thivierge d’après les informations de Maude Rivard.

Des travaux d'urgence ont été effectués au cours des dernières semaines dans le secteur de Pointe-aux-Loups pour protéger le réseau routier. Dans le secteur dont on parle, la dune a complètement disparu. Ce qui restait, c’était un peu de plage et la route, mentionne le chef du centre de service de Transports Québec aux Îles-de-la-Madeleine, Rosaire-Gil Arseneau. La tempête du 29 novembre a compliqué les travaux, qui ont dû être arrêtés.

Nos opérations sont un peu chamboulées présentement.

Rosaire-Gil Arseneau, chef du centre de service de Transports Québec aux Îles-de-la-Madeleine

Cette tempête du 29 novembre n’a pas épargné la dune, qui a encore reculé, selon Rosaire-Gil Arseneau. Où on a fait la recharge en pierres en novembre, on s’est rendu compte qu’il y a eu un recul de la dune. La problématique est assez importante dans le secteur, car elle implique aussi Hydro-Québec, dit-il.

Rosaire-Gil Arseneau rapporte qu’une équipe d’experts sur le terrain fait l'inventaire des sites vulnérables à l’érosion et tente d’évaluer quelle sera la solution idéale pour protéger la route cet hiver. L’équipe dresse également l’inventaire des matériaux pour réaliser ces travaux. On est assez limité puisque la quantité de matériaux disponibles n’est pas énorme, soutient-il.

On va essayer d’optimiser nos matériaux et protéger la route de façon plus efficace et le plus rapidement possible, parce que la période du mois de décembre n’est pas la période idéale pour réaliser des travaux.

Rosaire-Gil Arseneau, chef du centre de service de Transports Québec aux Îles-de-la-Madeleine

De plus en plus vulnérable

La protection préventive du ministère des Transports qui est appliquée tous les ans n’a pas été suffisante cette année à certains endroits. Elles servent à s’assurer de protéger la route et elles fonctionnaient d’habitude. Avec le nombre de tempêtes qu’on a eues cet automne, notre protection est partie, raconte le chef du centre de service.

Pour l’instant, l’équipe du ministère des Transports garde la même technique pour réparer la route, mais des projets de plus grande envergure sont en élaboration pour les prochaines années.

Ça peut être des épis dans certains moments avec des recharges massives de sable, sinon ça peut être des récifs artificiels qu'on va créer, c'est sûr qu'on va se fier à nos experts pour ça.

Rosaire-Gil Arseneau, chef du centre de service de Transports Québec aux Îles-de-la-Madeleine

Aucun scénario n'est écarté pour le futur, que ce soit un pont, un retrait ou un déplacement de route, indique Rosaire-Gil Arseneau.

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