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Des mini-maisons transportables pour les régions éloignées

Au coeur du monde

Avec Kim Bergeron

En semaine de 15 h à 17 h 30

Des mini-maisons transportables pour les régions éloignées

Rattrapage du mardi 7 janvier 2020
Une petite maison en bois avec des fenêtres à l'avant et des portes rétractables. La micro-maison est dans un milieu boisé.

Une micro-habitation construite par la jeune entrepreneure

Photo : Camille Therrien-Tremblay

Camille Therrien-Tremblay a lancé son entreprise de construction d'abris et de micro-maisons il y a moins d'un an, à Saint-Léandre. La jeune entrepreneure âgée de 30 ans utilise des matériaux écologiques et locaux pour bâtir des habitations facilement transportables partout au Québec.

Elle veut notamment rejoindre la clientèle des Îles-de-la-Madeleine et du Nord québécois. On se démarque par le fait que les mini-maisons sont transportables très facilement, par camion, par bateau, à peu près n’importe où, explique la propriétaire d'entreprise.

Je suis une femme dans un milieu d’hommes, mais ça ne m’arrête pas.

Camille Therrien-Tremblay, propriétaire, CAMM construction d'abris et de micro-maisons
Une jeune femme porte un bandeau et des lunettes pour la vue. Elle porte aussi un manteau et il neige à l'extérieur.

Camille Therrien-Tremblay, propriétaire de CAMM Construction d’Abris et de Micro-Maisons

Photo : Radio-Canada / Adrianne Gauvin-Sasseville

L'entreprise est membre du créneau écoconstruction du Bas-Saint-Laurent. Les coquilles sont vendues entre 15 000 et 25 000 pour une coquille finie, précise-t-elle.

Un futur prometteur

À partir du printemps 2020, Camille Therrien-Tremblay veut offrir la location avec option d'achat de ses micro-maisons. Location pour de l’événementiel, de la location saisonnière, exemple une entreprise touristique qui veut offrir du prêt-à-camper, pourrait acquérir ce type d’habitation adaptable à n’importe quel besoin, explique-t-elle.

C’est certain que dans un futur proche, ce serait intéressant de monter des projets de quartier de mini-maisons dans les villages dévalorisés en région. Ça pourrait attirer des personnes âgées, qui pourraient se regrouper et vieillir ensemble, ajoute-t-elle.

Adrianne Gauvin-Sasseville visite l'une de ses constructions.

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