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La richesse de la langue française à travers… ses jurons!

À échelle humaine

Avec Isabelle Ménard

Samedi de 7 h à 11 h

La richesse de la langue française à travers… ses jurons!

Dessin de deux bonhommes dont un entouré de symbole symbolisant des paroles verbales

L'origine des jurons canadiens-français

Photo : iStock

Toutes les sociétés ont leurs propres jurons, leurs propres tabous. Les Canadiens français, particulièrement ceux du Québec, ne font pas exception. Le répertoire regorge de mots et de néologismes considérés comme offensants et proscrits.

Depuis le 5 janvier, les abonnés à Netflix peuvent en apprendre plus sur l’origine des jurons typiquement anglophones dans une nouvelle série intitulée History Of Swear Words animée par l’acteur américain Nicolas Cage. L'équipe de l'émission À échelle humaine a profité de l'occasion pour en apprendre plus sur l'histoire de nos propres gros mots.

On jurait pour impressionner. Jurer, c’était montrer qu’on était indépendant. Indépendant de qui? Indépendant de la religion qui nous disait de ne pas le faire, alors qu’on utilisait ce vocabulaire-là, hors contexte. C’était aussi devant ses supérieurs, quelqu’un qui jurait devant son patron, c’était lui démontrer qu’on s’en foutait de ce qu’il disait, même chose devant ses parents bien sûr. Donc, il y avait une volonté de choquer.

Jean-Pierre Pichette

La grande majorité des sacres québécois proviennent de quelques mots, plus précisément 17 mots, qui se sont, au fil du temps, transformés en au moins 539 dérivés morphologiques, toujours selon le professeur à la retraite Jean-Pierre Pichette, auteur du livre Le Guide raisonné des jurons.

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