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À échelle humaine

Avec Isabelle Ménard

Samedi de 7 h à 11 h

La jeunesse éternelle en musique populaire, une mythologie de longue date

Janis Joplin dans un salon en 1969 en noir et blanc.

Janis Joplin en 1969

Photo : Getty Images / Evening Standard

Le 4 octobre 2020, c'est le 50e anniversaire de Janis Joplin. Quelques semaines plus tôt, c'était le même constat pour Jimi Hendrix.

Ces deux musiciens se joignent à Robert Johnson, Brian Jones, Jim Morrison, Kurt Cobain, Jean Michel Basquiat et Amy Winehouse comme membres du « Club des 27 », ces artistes qui sont décédés à l’âge de 27 ans.

La mort prématurée de ces artistes leur aura privé d’un épanouissement et des fruits d’une carrière artistique plus longue. Pourtant, ces décès s’inscrivent dans une certaine mythologie : celle de la culture populaire et la jeunesse.

Neil Young chantait It’s better to burn out than to fade away; et The Who entonnaient Hope I die before I get old; ces chansons sont issues des jeunes années de ces artistes, qui chantent plusieurs années plus tard les mêmes chansons, ayant pourtant atteint eux-même ce qu’on pourrait qualifier d’âge de sagesse.

Cette semaine, le chroniqueur Dominique Denis s’intéresse donc à ces différentes chansons issues de la jeunesse ou de l’illusion de cette dernière; et comment différents artistes ont pu amorcer la question de l’âge et des leurs générations respectives au fil des années.

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