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Renée Dumais-Beaudoin
Audio fil du mercredi 6 juin 2018

Les lieux des succursales de la Société québécoise du cannabis ont-ils de l’importance?

Publié le

 La SQDC près du Lac-des-Nations : Sébastien Laberge, de Partage Saint-François

La Ville de Sherbrooke a choisi de ne pas autoriser l'implantation de la première succursale de la Société québécoise du cannabis de Sherbrooke au centre-ville pour ne pas y exposer une clientèle plus vulnérable. Selon Sébastien Laberge, directeur général du Partage St-François, l'emplacement de ces succursales ne change rien.

On n’aurait pas vu de problème majeur à ce que l’emplacement choisi soit sur la Wellington ou soit directement au centre-ville. Cependant on apprécie que la succursale ne soit pas trop loin. Il serait non souhaitable que les gens ne puissent pas s’y rendre.

Sébastien Laberge, directeur général du Partage St-François

Pour les personnes travaillant avec ces populations marginalisées, la légalisation a peu d’incidence. Ils soutiennent que ces personnes consommeront tout de même des psychotropes, tel le cannabis, qu’ils soient légaux ou non. Puisque cette clientèle a moins de moyens financiers, si les succursales sont difficilement accessibles à pied ou en transport en commun, les gens s’en procureront alors illégalement dans leur secteur de résidence pour éviter des frais de déplacement.

Par ailleurs, M. Laberge souligne que le cannabis n’est pas le plus grave problème, cette clientèle vulnérable est souvent plus désorganisée par les abus d’alcool que par la consommation de cannabis.

La consommation d’alcool est beaucoup plus dérangeante. […] Les effets sont beaucoup plus instantanés, extravagants que la consommation de cannabis. […] Il ne faut pas croire que le cannabis est le simple perturbateur ou le démon là-dedans.

Sébastien Laberge, directeur général du Partage St-François



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