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Brasser des affaires à Sherbrooke depuis le Costa Rica

Par ici l'info

Avec Renée Dumais-Beaudoin

En semaine de 5 h 30 à 9 h

Brasser des affaires à Sherbrooke depuis le Costa Rica

Rattrapage du vendredi 22 janvier 2021
Jonathan Grandmont assis sur une terrasse.

Jonathan Grandmont habite au Costa Rica depuis septembre dernier.

Photo : Facebook /Jonathan Grandmont

Un courtier immobilier sherbrookois, installé au Costa Rica depuis septembre dernier, ne laisse pas la pandémie freiner ses ambitions. Même s'il réside maintenant officiellement dans le pays d'Amérique centrale, Jonathan Grandmont continue de brasser des affaires à Sherbrooke.

Le courtier immobilier veut agir comme facilitateur auprès de Québécois, qui souhaiteraient investir dans ce pays, et poursuit à distance les opérations du Groupe Grandmont.

C’est d’accompagner les gens dans leur transaction, mais aussi dans la gestion de leurs biens par la suite. Donc, l’entretien de leurs propriétés, la location, la mise en marché pour stimuler la location, et vraiment développer des partenariats qui nous permettent d’être de bons conseillers à partir d’ici, explique-t-il en entrevue à Par ici l’info.

L’homme d’affaires caressait ce projet depuis cinq ans. Il a fait le saut à l'automne, avec sa famille.

On a peut-être été déstabilisé pendant quelques semaines, mais on a décidé de poursuivre notre projet avec la vente de notre propriété, vente des biens, tout ça. Ce qui a été surprenant, on pensait que ça (la pandémie) allait jouer contre nous, puis finalement, ç’a été très rapide parce que les gens ne pouvaient plus magasiner, souligne-t-il.

La famille s’adapte bien à son nouvel environnement. Jonathan Grandmont a inscrit son fils de 13 ans à une école internationale, dans la région de Tamarindo, où il apprend à maîtriser l’anglais et l’espagnol.

On est vraiment bien accueilli ici, mais quand on montre qu’on se donne la peine d’aller chercher leur langage, les gens viennent vers nous. J’essaie de prendre un petit lunch une fois par jour avec quelqu’un du coin, pour augmenter mes connaissances [et] si on se donne la peine de parler espagnol, les portes s’ouvrent, précise-t-il.

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