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Par ici l'info

Avec Renée Dumais-Beaudoin

En semaine de 5 h 30 à 9 h

Offre de forfaits de voyages à bas prix :  Bon ou pas pour le consommateur?

Rattrapage du jeudi 19 novembre 2020
Un masque sur la valise d'un voyageur à l'aéroport.

Des milliers de passagers demandent toujours aux compagnies aériennes des remboursements, plutôt que des crédits, pour des services qu’ils n’ont jamais obtenus.

Photo : Getty Images / Elena Leonova

CAA-Québec invite à la prudence les Québécois tentés par des offres de voyages alléchantes qui circulent ces dernières semaines.

Un billet d'avion vers l'Italie à 411 $ ou un aller-retour vers Athènes en Grèce pour 722 $ ? Ces rabais peuvent toutefois réserver de mauvaises surprises, selon Nicolas Ryan, porte-parole de CAA-Québec.

Il estime que le consommateur doit se poser plus de questions qu'à l'habitude en période de pandémie. Il est impératif, notamment, de vérifier la politique d'annulation du voyage. Il y a des voyages qui sont non-remboursable. Le risque incombe à la personne qui va acheter ce voyage-là, explique-t-il.

Selon Nicolas Ryan, il est essentiel de conserver un doute raisonnable par rapport à ces offres alléchantes, notamment pas rapport aux risques que l'organisateur du voyage ne puisse tenir promesse en raison du contexte sanitaire actuel.

Il rappelle entre autres que la plupart des pays imposent une quarantaine, rendant les voyages de courte durée plutôt inintéressante.

On achète un voyage pour 14 jours et on doit le passer dans notre chambre d'hôtel sans pouvoir sortir, est-ce que ça vaut vraiment la peine ?

NIcolas Ryan, porte-parole CAA-Québec

Illégal de voyager ?

Le gouvernement du Canada a émis un avertissement pour tout voyage qui est considéré non-essentiel, alors techniquement, ce n'est pas permis pour les gens de voyager en ce moment, souligne Nicolas Ryan.

Il souligne, par exemple, qu'il est très difficile de traverser la frontière terrestre vers les États-Unis, mais qu'il est possible de le faire en avion en se faisant poser quelques questions seulement.

Nicolas Ryan rappelle toutefois que la situation peut évoluer très rapidement dans un pays. Si le pays décide de fermer ses frontières, ça peut devenir très compliqué de revenir et très coûteux , décrit-il.

Il juge que les citoyens les plus pressés de retourner à l'étranger ne devraient pas sélectionner des dates de voyage avant la fin de l'année 2021 ou le début de 2022.

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