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Par ici l'info

Avec Renée Dumais-Beaudoin

En semaine de 5 h 30 à 9 h

La crise d'Octobre vécue à Sherbrooke

Rattrapage du lundi 5 octobre 2020
Des soldats surveillent un pont à Montréal après l'imposition de la Loi sur les mesures de guerre le 16 octobre 1970.

Des soldats surveillent un pont à Montréal après l'imposition de la Loi sur les mesures de guerre le 16 octobre 1970.

Photo : La Presse canadienne

Il y a 50 ans, une page sombre de l'histoire du Québec s'écrivait; la crise d'Octobre. Un événement qui aura eu des répercussions jusqu'en Estrie raconte Karine Savary, conservatrice du Musée d'histoire de Sherbrooke au micro de Par ici l'info.

C'était plutôt effrayant, chaotique pour la population. Les événements se sont passés rapidement, lance-t-elle d'entrée de jeu en entrevue avec Renée Dumais-Beaudoin.

La conservatrice du Musée d'histoire de Sherbrooke revient sur les événements des enlèvements de James Richard Cross et de Pierre Laporte, sans oublier la loi sur les mesures de guerre pour justifier le déploiement de l’armée canadienne dans la province.

Rapidement des barrages routiers sont mis en branle à travers la province, notamment en Estrie et on fouille systématiquement les voitures. Les Cantons-de-l'est sont ciblés étant donné leur éloignement de la ville et aussi à cause des nombreux chalets, propices pour les cachettes.

Le FLQ avait d'ailleurs établi à Saint-Anne-de-la-Rochelle la prison du peuple, dont le film Les Rose fait mention, explique-t-elle.

En haut de la colline on pouvait avoir une vu 360 degrés, donc quelqu'un surveillait constamment et si on voyait des déplacements de poussière, on commençait à être nerveux que ce soit la police.

Des cocktails Molotov ont aussi été lancés à Sherbrooke lors de la crise d'Octobre. Un des nombreux récits rapportés par la conservatrice du Musée dans cette entrevue.

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