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Un comité recommande l'utilisation accrue de la médecine virtuelle

Par ici l'info

Avec Renée Dumais-Beaudoin

En semaine de 5 h 30 à 9 h

Un comité recommande l'utilisation accrue de la médecine virtuelle

Rattrapage du mardi 11 février 2020
Une femme a une discussion vidéo sur son téléphone mobile avec un médecin

Au Québec, l'utilisation des consultations virtuelles est principalement l'affaire du secteur privé. C'est le cas de l'entreprise Coveo qui donne accès à ce service à ses employés

Photo : Radio-Canada

L'utilisation accrue de la médecine virtuelle dans le système public serait recommandée. C'est la conclusion que tire un rapport produit notamment par l'Association médicale canadienne et d'autres associations médicales.

Être en communication électronique pour les rendez-vous, pour les suivis, mais aussi pour des consultations virtuelles pourrait aider le système, selon le rapport Soins virtuels : recommandations pour la création d’un cadre pancanadien publié aujourd’hui.

C’est en Colombie-Britannique que la télémédecine est la plus utilisée par le service public au pays.

Au Québec, ce sont principalement les cliniques privées qui ont recours à la consultation en ligne ainsi qu’aux textos et aux courriels pour communiquer avec les patients.

Une approche qui suscite un certain nombre de questions chez les médecins.

La première chose qui rebute est la notion de confidentialité. Les technologies de l’information peuvent être piratées, constate le président de l’Association des médecins omnipraticiens de l’Estrie, Alain Demers.

Il faut s’assurer que les plateformes sont sécurisées, estime le Dr Demers.

Les moyens technologiques nécessaires à de telles consultations seraient néanmoins déjà disponibles, mentionne-t-il.

En entrevue pour le quotidien Le Soleil, le cardiologue Yanick Beaulieu affirme que près de 70 % des suivis médicaux peuvent être faits de façon virtuelle. Ça me paraît élevé, s’étonne Alain Demers.

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