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Renée Dumais-Beaudoin
Audio fil du jeudi 12 septembre 2019

Aide médicale à mourir : une réflexion sur le consentement est nécessaire

Publié le

Un médecin touchant le bras d'un patient sur un lit d'hôpital, en signe de réconfort.
La réflexion sur l'aide médicale à mourir doit se poursuivre selon une experte.   Photo : Radio-Canada

Il faudra faire une réflexion plus large sur l'ensemble des critères de l'aide médicale à mourir selon la directrice scientifique au Centre de recherche sur le vieillissement de Sherbrooke, Gina Bravo.

Cette requête vient à la suite d'un jugement rendu mercredi par la Cour supérieure du Québec qui a donné raison à deux citoyens qui soutenaient que les critères d’admissibilité à l’aide médicale à mourir étaient trop restrictifs.

Ce jugement très attendu devrait avoir une incidence majeure sur la loi canadienne encadrant l’aide médicale à mourir et sur la loi québécoise concernant les soins de fin de vie.

Cependant, Mme Bravo estime que d'autres critères seront aussi à débattre. Elle cite, en exemple, la notion de consentement, notamment pour les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer,

Ils pourraient l'avoir demandé peu de temps après avoir reçu le diagnostic, mais ils peuvent vivre avec la maladie pendant des années. Un certain moment donné, ils perdent la capacité de consentir à cette procédure-là. Donc, ils se trouvent, de ce fait, inadmissibles à l'aide médicale à mourir.

Gina Bravo, directrice scientifique au Centre de recherche sur le vieillissement de Sherbrooke

La juge a également décrété que la souffrance endurée par les demandeurs devrait être mieux prise en compte.

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