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Marchés publics : l'avenir passe-t-il par les places éphémères et les centres commerciaux?

Par ici l'info

Avec Renée Dumais-Beaudoin

En semaine de 5 h 30 à 9 h

Marchés publics : l'avenir passe-t-il par les places éphémères et les centres commerciaux?

Audio fil du jeudi 8 août 2019
Le marché de la gare de Sherbrooke

Le marché de la gare de Sherbrooke

Photo : Radio-Canada / ICI Estrie/Carl Marchand

La Semaine québécoise des marchés publics s'amorce ce jeudi. Avec l'émergence de ce type de marché en Estrie, force est de constater que certains s'en tirent mieux que d'autres.

Selon le ministère de l'Agriculture, des Pêches et de l'Alimentation du Québec, l'Estrie compte 22 marchés publics. De ce nombre, un seul est ouvert plus d'une journée par semaine : le Marché de la Gare de Sherbrooke. Une tendance qui se remarque à travers le Québec.

C'est vrai que l'on note l'apparition, de plus en plus, de marchés dits éphémères, plus événementiels qui demandent beaucoup moins de charges financières et de temps pour les producteurs, explique le directeur général de l'Association des marchés publics du Québec, Jean-Nick Trudel.

Radio-Canada a mis la main sur un document de Cadillac Fairview qui souhaite transformer, en partie, un immense local vacant des Promenades Saint-Bruno en marché. Un projet-pilote qui pourrait s'étendre dans les autres centres commerciaux de l'entreprise. Si les producteurs trouvent leur compte dans ce type d'infrastructures, tant mieux pour eux. Le propre des marchés publics, ce sont les relations de communauté, ajoute M. Trudel.

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