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Renée Dumais-Beaudoin
Audio fil du mardi 8 janvier 2019

Disparition d'Edith Blais : Climat géopolitique tendu au Burkina Faso

Publié le

Une voiture bleue sur le bord de la route dans un lieu désertique
Partis d'Italie, Lucas Tacchetto et Edith Blais voyageaient à travers l'Afrique de l'Ouest en voiture.   Photo : Facebook

Ottawa privilégie de façon officieuse la thèse de l'enlèvement pour expliquer la disparition de la Sherbrookoise Edith Blais qui effectuait un voyage au Burkina Faso, même si aucune demande de rançon ne semble avoir été faite jusqu'à présent.

Le codirecteur de l'Observatoire sur la radicalisation et l'extrémisme violent à l'Université de Sherbrooke, David Morin explique comment le climat géopolitique de cette région du monde pourrait favoriser cette hypothèse.

L'est et le nord du Le Burkina Faso sont des régions vraiment affectées par la présence de groupes terroristes. Il y a eu beaucoup d'attentats depuis deux ans. On sait qu'Edith Blais se trouvait dans un secteur où l'état d'urgence a été déclaré depuis le 31 décembre en lien avec des menaces terroristes, explique David Morin.

Il croit que le Canada peut compter sur des ressources précieuses sur place pour retrouver la Sherbrookoise de 34 ans.

Le gouvernement canadien peut tout d'abord se renseigner auprès des autorités locales, comme le ministère de l'Intérieur, la police et la gendarmerie, précise-t-il.

Il ajoute que le Canada peut aussi compter sur ses alliés. Les Nations Unies mènent une mission en Afrique de l'Ouest, au au Mali et des forces françaises et américaines sont présentes au Niger.

Il y a un vaste dispositif d'information qui existe dans cette région, que ce soit la Gendarmerie royale du Canada (GRC) ou Affaires mondiales Canada, le gouvernement canadien va probablement essayer d'obtenir des informations à travers ce réseau d'alliés, conclut-il.

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