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Table ronde jeunesse :  le stress et l'anxiété chez les jeunes du secondaire

Par ici l'info

Avec Renée Dumais-Beaudoin

En semaine de 5 h 30 à 9 h

Table ronde jeunesse :  le stress et l'anxiété chez les jeunes du secondaire

Audio fil du mercredi 17 avril 2019
Vue de haut de pieds d'adolescents sur le bord d'un ravin

Plusieurs jeunes souffrent d'anxiété

Photo : iStock

Un mercredi par mois, Par ici l'info accueille trois jeunes de niveau secondaire pour discuter de sujets qui les préoccupent ou qui les amusent. Cette semaine, le stress que subissent les jeunes du secondaire était au menu.

En décembre dernier, une étude de l'Institut de la statistique du Québec révélait qu'environ 17 % des élèves du secondaire auraient reçu un diagnostique de troubles anxieux de la part d'un médecin.

Cette même étude rapporte que les troubles d'anxiété touchent surtout les filles et que les élèves du secondaire sont aujourd'hui deux fois plus nombreux à souffrir de problèmes de santé mentale qu'il y a six ans.

Mezhgan Jamali et Maria Rackovic confirment ce phénomène et confient vivre du stress au quotidien. De son côté, Charles Lambert affirme ressentir moins de pression. C'est peut-être parce que je suis un gars et que les filles sont généralement plus stressées. Souvent, les filles se mettent un peu plus de pression, avance-t-il.

Quelle est leur principale source d'angoisse, selon eux? L'école et la pression de performance qui y est associée arrivent en tête de liste. Ça s'accentue à l'approche du cégep pour être accepté dans un programme, précise Maria Rackovic

Mezhgan Jamali dit aussi sentir cette pression qui provient du milieu scolaire. On a peur de l'échec et on est constamment en compétition. C'est une pression sur nos épaules, explique-t-elle.

On nous apprend dès un jeune âge qu'il faut avoir de bons résultats scolaires. Il vient un moment où c'est nous-mêmes qui nous mettons de la pression pour atteindre ces standards qui sont parfois inatteignables, croit Maria Rackovi

L'apprentissage de la gestion des émotions devrait se faire dès l'enfance afin de mieux composer avec le stress soutient Maria Rackovi. En 5e année du secondaire, on t'apprend à calculer la portée d'un homme-canon, mais on ne t'apprend pas à gérer tes émotions. Ça serait intéressant d'intégrer cet apprentissage dans le cursus scolaire dès l'enfance, précise-t-elle.

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