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Michel Doucet
Audio fil du mardi 4 décembre 2018

Le coma d’Adonis Stevenson fait réagir en Acadie

Publié le

Oleksandr Gvosdyk (à gauche) frappe Adonis Stevenson au cours de leur combat de championnat du monde des mi-lourds du WBC.
Oleksandr Gvozdyk (à gauche) est demeuré invaincu avec ce K.-O. contre Adonis Stevenson.   Photo : Getty Images / Mathieu Belanger

L'affaire Adonis Stevenson rappelle de très mauvais souvenirs à la communauté de la boxe du Nouveau-Brunswick. Comme le boxeur acadien David Whittom en 2017, Adonis Stevenson se trouve dans un coma après une défaite par K.-O. lors d'un combat de championnat.

Le boxeur québécois Adonis Stevenson est toujours sous sédation contrôlée à l'hôpital de l'Enfant-Jésus à Québec, à la suite de sa défaite contre l’Ukrainien Oleksandr Gvozdyk samedi dernier.

Le 15 décembre prochain, un important gala de boxe aura lieu à Moncton. La boxeuse acadienne Jani Babineau sera de la carte. Elle prépare un retour au ring après une absence de sept ans ponctuée de plusieurs défis personnels et d’un long combat contre une dépendance. Malgré les circonstances, la pugiliste acadienne fera son retour dans le ring dans une dizaine de jours.

C’est sûr que c’est inquiétant, c’est des choses qui peuvent arriver. Ça me met un peu sur les nerfs c’est sûr, mais la boxe c’est de quoi que je n’ai pas le choix de faire pour pouvoir rester sobre. J’ai été en désintoxication en novembre, j’avais l’amour de la boxe longtemps passé, il fallait que je m’addict à de quoi d’autre, ça fait que je me suis addictée a boxer de nouveau.

Jani Babineau, boxeuse.

Pour Denis Léger, le directeur de la Commission des sports de combat du Nouveau-Brunswick, c’est une triste nouvelle qui rappelle étrangement le cauchemar que le milieu de la boxe néo-brunswickoise a vécu avec la mort de David Whittom en 2017, Il estime toutefois que les bienfaits de la boxe dépassent toujours les risques.

Le pourcentage de boxeurs qu’on perd dans le ring est minime comparé au pourcentage de jeunes qu’on perdrait si on n’avait pas la boxe pour leur donner une direction dans la vie. Le pourcentage de monde qui contribue à notre société au travers de la boxe est beaucoup plus haut que le pourcentage de boxeurs qu’on perd. La boxe est ici pour rester.

Denis Leger, directeur de la Commission des sports de combat du Nouveau-Brunswick

Même si Denis Leger et Jani Babineau ont un sentiment de déjà-vu, ils espèrent que l’histoire d'Adonis Stevenson se terminera mieux que celle de David Whitthom.

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