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Manque criant d'espace à l'école Samuel-de-Champlain de Saint-Jean

Le réveil / Nouveau-Brunswick

Avec Michel Doucet

Cette émission n'est plus à l'antenne.

Manque criant d'espace à l'école Samuel-de-Champlain de Saint-Jean

Audio fil du lundi 6 novembre 2017
Centre scolaire-communautaire Samuel-de-Champlain

Centre scolaire-communautaire Samuel-de-Champlain

Photo : Facebook/Centre scolaire-communautaire Samuel-de-Champlain

L'école Samuel-de-Champlain de Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, doit de nouveau faire face à un manque d'espace pour accueillir tous ses élèves.

Six cent quarante-sept élèves de la maternelle à la 12e année fréquentent le Centre scolaire Samuel-de-Champlain qui a ouvert ses portes en 1984.

Pour combler le manque d’espace, Michel Côté, du conseil d’éducation du District scolaire francophone Sud, souligne que des locaux du côté communautaire du centre sont partagés avec l’école, dont la station de radio communautaire ou encore les loges du théâtre.

Ce n’est vraiment pas l’idéal pour l’enseignement. Ce n’est surtout pas idéal pour le volet communautaire qui doit vivre avec [la situation].

Michel Côté, membre du conseil d'éducation

L'école a été agrandie à plusieurs reprises dans le passé, dont en 2008 ainsi qu’en 2015. Le gouvernement provincial avait alors dépensé plus de 1,2 million de dollars pour ajouter quatre salles de classe. Pourtant, M. Côté estime que les élèves sont encore à l’étroit.

« On essaie toujours de faire le minimum possible et on se trouve quatre ou cinq ans après dans la même situation », dénonce Michel Côté.

Lors des agrandissements précédents, Michel Côté souligne que les nouveaux arrivants - notamment de jeunes réfugiés syriens - n’ont pas été pris en compte, pas plus que le passage des élèves de l’école des Pionniers, de Quispamsis, à Samuel-de-Champlain. L'école de Quispamsis accueille les élèves de la maternelle à la 5e année. Pour poursuivre leur éducation en français, les jeunes doivent ensuite se rendre à l'école Samuel-de-Champlain.

Des pieds d'enfants qui forment un rang. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La première cohorte d'élèves en immersion française à l'école primaire Sk'aadgaa Naay remonte à la rentrée de septembre 2007.

Photo : Radio-Canada

Le manque d’espace occasionne d’autres problèmes. M. Côté affirme que plusieurs élèves de la 9e et 10e année se tournent vers les écoles anglophones avoisinantes qui offrent un meilleur environnement physique et des activités qui ne sont pas offertes à l'école francophone.

« On a un certain pourcentage de nos élèves qui nous quittent pour les écoles anglophones. Il faut se donner les outils pour garder ces jeunes-là dans notre système francophone. »

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