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Michel Doucet
Audio fil du jeudi 22 août 2019

Les centres jeunesse de la Péninsule acadienne ferment, le temps d'une « réflexion »

Publié le

Cinq mains en cercle, tenant chacune une pièce de casse-tête.
Les intervenants des cinq centres d'animation jeunesse de la Péninsule acadienne prennent une pause de quelques mois pour réfléchir à l'avenir de leur organisation.   Photo : iStock

Cinq centres d'animation jeunesse dans le nord-est du Nouveau-Brunswick cessent temporairement leurs activités pour réfléchir à leur mission et à leur orientation.

Plus de 300 jeunes fréquentent habituellement ces centres situés à Tracadie, à Shippagan, à Saint-Isidore, à Caraquet et à Neguac. Ces organismes communautaires leur offrent des activités et des programmes axés sur leur développement.

Les centres existent depuis 15 ans et le moment est venu de réfléchir à leur avenir, selon la présidente du conseil d’administration du Réseau des complexes jeunesse multifonctionnels, Nathalie Saulnier.

Ç’a beaucoup évolué depuis 2004. Nous, on veut donner le meilleur aux jeunes. Ça fait qu’on aimerait avoir une pause pour se questionner là-dessus, discuter avec les jeunes, les animatrices, même peut-être la communauté. Tout de suite, c’est un bon temps parce que chaque année on est toujours en négociation avec le gouvernement. Puis là, on prend ce temps-là pour discuter. Est-ce qu’il faut qu’on change notre mission, notre orientation? explique Nathalie Saulnier.

La réflexion pourrait porter sur des moyens de se faire connaître davantage, de se rapprocher de la communauté ou d’améliorer les services. Une remise en question, je pense que ça ne fait pas de tort, estime Mme Saulnier.

La durée de la pause est indéterminée pour le moment.

Nous, on s’est donné de trois à six mois, puis on va voir à mesure, mais il va y avoir quand même des choses qui vont bouger pendant ce temps-là parce qu’on a des projets qui sont là. On va sûrement travailler à ces projets-là aussi. Les centres ne seront peut-être pas ouverts pour le moment, mais on est [sûrs] que ça pourrait être quand même assez vite, conclut Nathalie Saulnier.

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