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Deux camps d’été pour enfants diabétiques sauvés par le public

Le réveil / Nouveau-Brunswick

Avec Michel Doucet

Cette émission n'est plus à l'antenne.

Deux camps d’été pour enfants diabétiques sauvés par le public

Audio fil du mardi 11 juin 2019
Deux enfants font du kayak

Des enfants diabétiques peuvent encore participer aux activités des deux camps d'été cette année grâce à la générosité du public et à l'appui de bénévoles.

Photo : Camp Dragonfly

Des camps d'été pour enfants diabétiques au Nouveau-Brunswick et à l'Île-du-Prince-Édouard qui étaient menacés de fermeture après avoir perdu le financement de Diabète Canada poursuivent leurs activités grâce à des dons et des commandites.

Des bénévoles dans les deux provinces ont uni leurs efforts pour éviter la fermeture.

Le camp Phoenix à Canoe Cove à l’Île-du-Prince-Édouard a recueilli 80 000 $ en un an tandis que le camp Dragonfly à Green Hill au Nouveau-Brunswick a recueilli environ 45 000 $, précise le directeur des programmes des deux établissements, Stéphane Richard. Il faut environ 30 000 $ pour financer la semaine d’activité d’un de ces camps d’été.

On a eu une grosse générosité de la communauté en général surtout du côté des clubs Lions de la province du Nouveau-Brunswick et de la province de l’Île-du-Prince-Édouard, aussi d’individus, de familles, [d’entreprises et d’organismes médicaux], souligne M. Richard.

L’été 2018 était la première saison des deux camps sans le financement de Diabète Canada. L'organisme s’était résigné à les fermer et à regrouper les activités dans un autre camp d’été en Nouvelle-Écosse à cause d’une baisse de son propre financement. Mais la campagne de financement mené par les bénévoles a surpassé ses objectifs, explique M. Richard.

Les camps d’été accueillent des jeunes de 7 à 14 ans atteints de diabète de type 1 pendant une semaine en juillet. Environ 70 enfants au total dans les deux provinces les ont fréquentés l’année dernière.

On parle de 1 % de la population en général approximativement qui vit avec le diabète de type 1. Donc, tu regardes ces jeunes-ci quand ils sont dans des communautés rurales ou même urbaines, ça se fait qu’ils sont dans leur école peut-être le seul ou la seule qui vit avec le diabète de type 1. Ceci leur donne une opportunité de venir à un camp où les autres personnes autour d’eux comprennent ce qu’ils [vivent], explique Stéphane Richard.

Une monitrice parle à deux fillettes dans une cuisine

Les deux camps d'été offrent une gamme d'activités adaptées pour les enfants diabétiques.

Photo : Camp Dragonfly

Les camps Phoenix et Dragonfly offrent le même type d’activités que toute autre colonie de vacances, mais on y met l’accent sur les défis associés au diabète de type 1, par exemple l’administration d’insuline ou la surveillance de son taux de glycémie. Une équipe médicale supervise les activités.

C’est beaucoup à propos de bâtir une communauté [d’appui] et les connecter l’un avec l’autre pour réduire le sentiment d’isolation qu’ont beaucoup de ces enfants, affirme Stéphane Richard.

Les intervenants se demandaient si la générosité du public allait se poursuivre cette année, ajoute M. Richard. De nombreux donateurs continuent d’appuyer les deux camps d’été, ce qui lui inspire confiance pour l’avenir.

Avec des renseignements de Hadeel Ibrahim, de CBC

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