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Michel Doucet
Audio fil du vendredi 22 février 2019

Santé mentale : de plus en plus d’appels à l’aide à Fredericton

Publié le

L'entrée du quartier général de la police de Fredericton, au Nouveau-Brunswick.
La Force policière de Fredericton adapte ses services pour répondre à une demande croissante d'aide en matière de santé mentale.   Photo : Radio-Canada / Margaud Castadère

La Force policière de Fredericton, au Nouveau-Brunswick, rapporte une augmentation considérable du nombre d'appels liés à la santé mentale.

Un texte de Pierre Philippe LeBlanc

Ce sont des situations où un membre d’une famille appelle pour nous aviser que quelqu’un souffre de problèmes de santé mentale, ou tout simplement quelqu’un nous appelle pour nous aviser qu’il a besoin d’aide. On se rend sur les lieux et on les transporte à l’hôpital. Ce sont les deux catégories qu’on a mesurées dans les dernières années. Évidemment, il y a plus de choses que ça, explique Martin Gaudet, chef adjoint de la Force policière de Fredericton.

Le service policier a reçu 76 appels de ce genre en 2009, et 293 en 2018. Une plus grande sensibilisation de la population à la santé mentale expliquerait cette hausse, selon Martin Gaudet.

Je pense que comme communauté, on connaît plus les signes et symptômes, on est plus aptes à appeler et à intervenir pour un ami ou la famille. On est même plus apte à porter attention à nos propres signes et symptômes et demander de l’aide, affirme M. Gaudet.

La Force policière de Fredericton a de nouvelles ressources pour mieux répondre aux besoins. Une coordonnatrice embauchée l’an dernier révise les dossiers de ce genre d’appels et intervient auprès de ces gens avec l’aide de services communautaires.

Ce genre d’encadrement communautaire porte des fruits, souligne Martin Gaudet

Par exemple, en 2017, on avait un client, on a reçu au moins 34 appels comme service de police. Une fois intervenu, encadré des services autour de l’individu, en 2018 on a eu aucun appel pour cet individu. [...] C’est bon pour nous, il n’y a pas de doute, et c’est certainement très, très bien pour l’individu qui ne vit plus en crise, dit-il.

Les policiers sont aussi plus sensibilisés à la santé mentale et mieux formés à intervenir dans de telles situations, ajoute Martin Gaudet.

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