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Michel Doucet
Audio fil du vendredi 11 janvier 2019

Le trappage populaire au Nouveau-Brunswick malgré la mauvaise presse

Publié le

Des peaux de renard et de lynx suspendues devant un kiosque de trappeurs
Les participants au congrès de la Fédération des trappeurs et récolteurs de fourrures du Nouveau-Brunswick pourront visiter des kiosques de toute sorte, comme ci-dessus au Salon des trappeurs de La Sarre, au Québec.   Photo : Radio-Canada / Guillaume Rivest

L'industrie de la trappe se porte bien au Nouveau-Brunswick, selon ses adeptes, même si elle fait parfois l'objet de critiques et d'opposition.

Un texte de Pierre Philippe LeBlanc

Des centaines de trappeurs sont attendus à Fredericton pour une journée d'ateliers, vendredi,, qui sera suivie samedi par le congrès hivernal annuel de la Fédération des trappeurs et récolteurs de fourrures du Nouveau-Brunswick.

Dans la province du Nouveau-Brunswick, enregistrés [auprès] du gouvernement, il y en a de 1100 à 1200. Aujourd’hui, on attend de 200 à 300 personnes, et demain de 400 à 500 personnes, affirme Michel Michaud, président de la Fédération.

Les opposants au trappage décrivent cette activité comme étant dangereuse ou cruelle.

Mais les trappeurs doivent installer leurs pièges à une distance réglementaire des habitations et employer des trappes conformes aux normes, assure Michel Michaud. On essaie de [tuer] l’animal aussi vite que possible, souligne-t-il.

Les trappeurs piègent des animaux sauvages pour leur fourrure, explique Michel Michaud, soit des castors, des renards, des coyotes, entre autres.C’est pas mal utilisé pour faire des vêtements, précise-t-il.

Le congrès en fin de semaine rassemble des trappeurs expérimentés, des commerçants et des curieux qui peuvent constituer la relève. Toutes les fois qu’on le fait, il y a des nouveaux qui veulent entrer là dedans. C’est pour ça qu’on le fait. Pour leur montrer, indique M. Michaud.

C’est pour montrer au public aussi qu’on est pas là juste pour faire mal à l’animal, pour montrer que l’animal est utilisé pour le profit aussi

Michel Michaud, président de la Fédération des trappeurs et récolteurs de fourrures du Nouveau-Brunswick

Pourquoi des gens choisissent-ils le trappage au lieu de la chasse? L’intrigue de pouvoir attraper l’animal.

La saison du trappage au Nouveau-Brunswick se déroule du 1er octobre au 28 février.

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