•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Écoutez l'Estrie

Avec Réjean Blais

Cette émission n'est plus à l'antenne

Portes ouvertes au Centre 24-Juin

Rattrapage du mercredi 27 novembre 2019
Journée portes ouvertes au Centre 24-Juin de Sherbrooke.

Journée portes ouvertes au Centre 24-Juin de Sherbrooke.

Photo : Radio-Canada

Le Centre de formation professionnelle 24-Juin célèbre cette année son 50e anniversaire. René Cochaux a assisté mercredi à la journée portes ouvertes tenue par l'établissement d'enseignement destinée à intéresser les élèves aux 42 programmes offerts dans ses trois pavillons.

Au moment où des employeurs sont aux prises avec un manque de personnel qualifié et une quantité considérable d'emplois de qualité à pourvoir, la formation professionnelle au secondaire est une option à considérer.

Au Québec, le nombre de diplômés universitaires a plus que doublé au cours des dernières décennies, tandis que celui issu de programmes d'études professionnelles n'a pratiquement pas bougé au cours de la même période.

Je trouve qu'il y a des conceptions qui ne sont pas tout à fait la réalité à propos de la formation professionnelle. Souvent, c'est la dernière alternative pour certains étudiants tandis que c'est une alternative aussi viable que le cégep et l'université, autant du point de vue salarial, parce qu'il y a de très bons avantages et qu'il y a des domaines qui représentent d'importants défis, soutient Kevin Baribeau, un étudiant en réfrigération.

Résultat : 6 PME sur 10 établies au Québec ont besoin d'employés possédant une formation professionnelle, selon la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante.

Je pense que les gens ont de moins en moins de préjugés, mais il en reste encore beaucoup en lien avec le secteur industriel. Je fais la tournée des écoles secondaires et des centres pour adultes justement pour enlever ces préjugés-là et dire que ç'a beaucoup changé le secteur industriel, indique Johanne Grand-Maison, chargée de projet pour le Partenariat régional pour l'intégration de la main-d'oeuvre au secteur manufacturier (PRIMOM).

Les usines maintenant, on est rendu dans la haute technologie, dans la robotique, dans la recherche et le développement, mais les gens ne le savent pas. Il faut donc éveiller un peu les consciences, ajoute-t-elle.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi