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Réjean Blais
Audio fil du vendredi 5 avril 2019

Environnement : le virage vert des érablières

Publié le

Du sirop d'érable versé dans une bouteille en métal.
La récolte de sirop d'érable s'annonce bonne ce printemps au Nouveau-Brunswick.   Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

De plus en plus d'acériculteurs québécois prennent un virage vert en laissant tomber l'utilisation du pétrole. L'abandon du combustible fossile leur permet non seulement de réduire leur empreinte carbone, mais aussi de réduire les coûts de production du sirop d'érable.

Après avoir amélioré leurs techniques, changé leur équipement, augmenté leur productivité et réduit considérablement leurs coûts de production, les acériculteurs veulent fournir leur part d'efforts pour l'environnement. L'industrie n'est pas peu polluante : la production acéricole émet 32 000 tonnes de gaz à effets de serre par année, l'équivalent de 12 000 voitures sur nos routes.

Pour atteindre leur objectif, plusieurs ont remplacé leur évaporateur au mazout par des installations électriques. Les nouveaux évaporateurs électriques offrent des rendements très intéressants. Non seulement ils sont plus verts, mais ils peuvent faire chuter les coûts de production du sirop d'érable de 40 $ à 5 $ le baril.

Les producteurs de sirop d'érable se sont donné comme mission de réduire leur dépendance aux carburants fossiles sur un horizon de 15 ans. Pour les aider, Québec a mis sur pied le programme ÉcoPerformance, qui offre un soutien financier aux acériculteurs qui prennent le virage vert.

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